Jeudi 24 mai à 15h00 L'éveil du printemps
Jeudi 24 mai à 17h30 M'appelle Mohamed Ali
Jeudi 24 mai à 19h00 Capital news
Samedi 26 mai à 15h00 Atteintes à sa vie
Samedi 26 mai à 17h00 Macbett
Samedi 26 mai à 19h00 Iphigénie

Jeudi 24 mai

15 h
L’Éveil du printemps
de Frank Wedekind
atelier du lycée du Sacré Cœur – Aix-en-Provence
artiste intervenant : Jesshuan Diné

L’Éveil du printemps, ironiquement sous-titrée une tragédie enfantine, met en scène des adolescents confrontés à un corps qui se métamorphose et à l’éveil de désirs sur lesquels il est difficile de mettre un nom. C’est face à une avalanche de questions sur le monde et sur leur place dans ce monde ainsi qu’à des angoisses de plus en plus intenses, qu’ils vont tenter de se frayer un chemin vers le monde des adultes, adultes pourtant en apparence si lointains et incapables de trouver des réponses qui apaisent. Entre jeunes, ils se confient, confrontent ce qu’ils savent, ce qui les questionne, commencent à éprouver la notion de limite et d’autorité.

 

17 h 30
M’appelle Mohamed Ali
De Dieudonné Niangouna

Atelier du collège Arc de Meyran – Aix-en-Provence
mise en scène d’Alexandre Robitzer

Le ring est un dialogue, et la scène est un champ de bataille. Je ne saurais vous dire la joie que j’ai en ce moment, en faisant entendre ma voix, mon corps, toute mon histoire à travers Mohamed Ali. Ce n’est donc pas un nègre dans une cage, ce n’est pas une foire avec un ours à bicyclette. On n’est pas au cirque où l’homme le plus fort soulève quatre cents kilos. Non, mesdames, on est en train d’écrire la vie, à partir de maintenant.
M’appelle Mohamed Ali a été écrit pour Etienne Minoungou, qui l’a interprété lors de la création en 2013, dans la mise en scène de Jean Hamado Tiemtoré au Fundamental Monodrama Festival (Luxembourg).

19 h
Capital News : l’Usage du vide
texte et mise en scène de Laurent Kiefer

Atelier du lycée Pierre Mendès-France, Vitrolles
enseignant : Sylvain Le Bourhis

Sur Capital News, n’avoir rien à dire n’a jamais empêché personne de parler. De comité de rédaction indigent en tournage de reportage bidonné, de manipulation politique en rachat de fréquence douteux, les mille et une façons d’être malhonnête quand on se prend pour un journaliste. Bienvenue à vous si vous nous rejoignez. Ou pas.

 

Samedi 26 mai

15 h
Atteintes à sa vie
de Martin Crimp
option théâtre commune des lycée du  Sacré Cœur et Sainte Catherine de Sienne, Aix-en-Provence
mise en scène de Jesshuan Diné

Anne, Anny, Annie, Anya. Elle porte plusieurs noms, se cache derrière autant d’identités. On ne la voit jamais. En dix-sept scènes, selon un découpage cinématographique, les narrateurs ou commentateurs dressent un portrait quasi-documentaire d’une femme qui se définit elle-même comme un “non-personnage”.
Fille sans histoire, voyageuse, terroriste ou star de films pornographiques, elle arbore les multiples masques des nouveaux mythes, icônes fascinantes ou repoussantes du monde contemporain. Conte moderne, Atteintes à sa vie fait la radiographie ironique d’une société organisée…

 

17 h
Macbett
d’Eugène Ionesco
Atelier et option théâtre du lycée Émile Zola, Aix-en-Provence
mie en scène de Frédérique Mazzieri / enseignante : Zélie Tessier

Dans l’imaginaire collectif, Macbeth, ce roi d’Écosse qui régna à la fin du XIe, représente depuis Shakespeare l’archétype de l’ambitieux qui, poussé par sa femme, tua le roi légitime pour monter sur le trône et multiplia meurtres et exactions.
Avec Macbett, pièce qui témoigne de sa vision amère des grands drames qui ont bouleversé le XXe siècle – nazisme et communisme qu’il a toujours renvoyés dos à dos – Ionesco crée une œuvre burlesque dans laquelle la politique n’est que le jeu absurde d’un fou, le caprice d’un paranoïaque satanique. Plus que jamais son théâtre apparaît comme une «farce tragique», sous-titre dont il qualifie lui-même Les Chaises, l’une de ses premières pièces.


19 h
Et au début, il y eut Iphigénie
montage de textes
atelier et option du lycée Paul Mélizan, Marseille
artistes intervenantes : Aurélie Imbert, Lise Galzin
enseignante et metteuse en scène : Andrée Villard

Nous n’avons pas la prétention de jouer une énième version d’Euripide.
Mais, librement inspirés de la réécriture de Michel Azama en 1991, Iphigénie ou le péché des Dieux, nous ferons entendre les voix de ceux et celles sacrifiés sur l’autel de la Grande Histoire et des petites histoires – ceux et celles dont on a abîmé la jeunesse ou bâillonné le cri au nom d’un pouvoir – ceux et celles à qui les dramaturges ont rendu la parole. Ainsi, du choral à l’intime, s’articuleront les mots de Michel Azama, Federico Garcia Lorca, Jean Genet, Tennessee Williams, Ahmed Madani, Baptiste Aman.

 

Entrée libre
Horaires à préciser