Vendredi 11 janvier 2013 à 19h00 Incendies
Vendredi 11 janvier 2013 à 21h30 L'île des esclaves
Samedi 12 janvier 2013 à 19h00 Equivoques
Samedi 12 janvier 2013 à 21h00 Atteintes à sa vie
Dimanche 13 janvier 2013 à 17h00 Un petit jeu sans conséquence
Dimanche 13 janvier 2013 à 19h00 La pierre de la folie
Dimanche 13 janvier 2013 à 21h00 Funérailles d'hiver
Lundi 14 janvier 2013 à 19h00 Kroum l'ectoplasme
Lundi 14 janvier 2013 à 21h00 Femme non-rééducable
Mardi 15 janvier 2013 à 19h00 Les interdits de Créon
Mardi 15 janvier 2013 à 21h00 Moins deux
Mercredi 16 janvier 2013 à 19h00 Chronique villageoise
Mercredi 16 janvier 2013 à 21h00 Vagues souvenirs de l'année de la peste

10ème Festival de théâtre amateur du Pays d’Aix

du 11 au 16 janvier 2013

Tarif unique: 2 euros

Vendredi 11 janvier 19h Durée : 1h45
Incendies d’après Wajdi Mouawad par la Cie La Girandola (de Pertuis)
Mise en scène Martine FORSSE
L’écriture d’INCENDIES de W. MOUAWAD se situe au confluent de plusieurs Histoires, l’Histoire d’un conflit de grande ampleur, la guerre, ici une guerre civile, avec ses violences et ses déchirements, l’Histoire de la quête des origines, pour se construire en tant que sujet, en levant le voile sur les ignorances et les aveuglements.

Vendredi 11 janvier 21h30 Durée : 1h00
L’île des esclaves
de Marivaux par la Cie Hors cadre et fils (de Pertuis)

Mise en scène Kwamé
Iphicrate et Arlequin, deux Athéniens, ont fait naufrage sur une île. Trivelin, ancien esclave et gouverneur de l’île, leur explique alors la loi de l’île des esclaves : quand un maître arrive avec son esclave, le maître devient l’esclave et l’esclave son maître. Le maître pourra ainsi en tirer une leçon et revenir sur ses erreurs. Il s’agit donc de corriger l’orgueil et la barbarie des maîtres, pour les rendre « sains », plutôt que de se venger.

Samedi 12 janvier 19h Durée : 1h10
Equivoques, d’après des textes de Ionesco, Ribes, Dubillard… par la Cie Mimethis et Catharsis (d’Aix-en-Provence)
Mise en scène Mario Constante
Le mot d’ordre est rire ! Difficile de faire autrement avec ces auteurs…
Une rencontre entre le surréalisme et le burlesque, le « non-sens » et l’absurde !
Un regard au miroir de l’existence humaine, une ballade faite de haltes et d’arrêts avec des textes sublimes et pleins d’humour ponctués par des performances musicales  jouées en  live !
Equivoques nous questionne dans une frénésie festive. Rythmé et très coloré ce spectacle nous parle de la condition humaine, où rire de nous-mêmes est inévitable. 
Une promenade sur le fil du rasoir, des choses que l’on veut oublier et des choses que l’on ne veut pas faire, de la liberté et de la prison de l’esprit…En riant c’est plus facile !

Samedi 12 janvier 21h Durée : 30 minutes
Atteintes à sa vie (extraits)
de Martin Crimp, par la Cie La Nacelle en Luberon, (de Pertuis
)
Mise en Scène Chantal Inizan
Le spectacle est construit à partir de petits scénarios bien distincts les uns des autres, reliés entre eux par Anne, le sujet principal, cette femme à plusieurs facettes dont les personnages parlent. Cette Femme qui n’apparaîtra jamais.
Ne donnons-nous pas une image différente face aux autres (réfléchie ou pas), nous possédons beaucoup de facettes qui ne sont jamais perçues de la même façon. Qui mieux que les autres peut parler de moi, avec chacun sa perception.

Dimanche 13 janvier 17h Durée : 1h20
Un petit jeu sans conséquence
de Jean Dell et Gérald Sibleyras par la Cie Théâtre du Sud (de Bouc-Bel-Air)

Mise en scène Marie Calvet
Au cours d’une fête, un couple heureux, feint, par jeu,  de se séparer. Aussitôt l’entourage s’en mêle et les langues se délient. Il s’ensuit des propos cocasses, des révélations inattendues, des situations  parfois cruelles, en somme une cascade de rebondissements auxquels nul n’aurait songé. On en rit, mais le couple va-t-il y résister ?

Dimanche 13 janvier 19h Durée : 55 minutes
La pierre de la folie
de Fernando Arrabal par la Cie On verra ça demain (d’Aix-en-Provence)
Mise en scène Jacqueline Gudin
« La pierre de la folie » était extraite du cerveau par des charlatans au moyen-âge. La lecture théâtralisée du texte d’Arrabal révèle l’incompréhension de ses proches et peut-être de l’humanité, face à la beauté, les fantasmes, les folies, l’amour, la souffrance, bref, la vérité humaine.

Dimanche 13 janvier 21h Durée : 1h30
Funérailles d’hiver de Hanokh Levin, par la Cie l’éclat (d’Aix-en-Provence)
Mise en scène Frédérique Mazzieri
La vieille Alté meurt et son fils Latshek doit annoncer ses funérailles à la famille. Mais un mariage doit avoir lieu et il est hors de question de lui préférer un enterrement. Pour échapper à l’annonce de ce décès la famille quitte le domicile au milieu de la nuit. Mais Latshek est tenace, il poursuivra sa famille jusqu’au bout du monde pour leur annoncer la triste nouvelle.
« Au fil des situations de plus en plus burlesque, Levin dépeint l’horreur d’une société prête à enjamber des cadavres pour atteindre un but finalement dérisoire » 

Lundi 14 janvier 19h Durée : 1h30
Kroum l’ectoplasme
de Hanokh Levin par la Cie Trafic d’arts II (d’Aix-en-Provence)

Mise en scène Henriette Nhung Pertus
Une comédie du simulacre dans laquelle les personnages d’un quartier passent par des actions vaines. Ils passent leur temps à parler de leurs désirs, plus en écoutant leurs ambitions qu’en les accomplissant vraiment. Les conflits ne se situent pas dans un espace entre les personnages mais en eux-mêmes.
« Comédie avec deux mariages et deux enterrements ».

Lundi 14 janvier 21h Durée : 25 minutes
Femme non-rééducable – Fragments
de Stéfano Massini par la Cie Les électrons flous (du Puy-Sainte-Réparade)

Mise en scène Catherine Suty
A Grozny, la guerre est finie, officiellement, mais derrière les mitraillettes et les chars, la Russie est toujours là. Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre en Tchétchénie, Anna Politovskaïa, « non-rééducable », du titre que lui donne l’Etat major russe, n’est plus là pour juger. Régulièrement menacée, elle revient sans cesse sur le terrain, rapportant les propos de ceux qui témoignent, au péril de leur vie : le Théâtre Dubrovka à Moscou où des centaines de spectateurs ont été séquestrés, la rentrée scolaire de Beslan en Ossétie et les lance-flammes au milieu des cartables.
Nous voulons nous confronter à ce texte pratiquement  indicible, écrit dans une langue radicale et glaciale qui dit la violence de la guerre, du terrorisme.  Sur un plateau presque nu, ne compter que sur la force et la douceur de notre voix, de notre corps multiplié.

Mardi 15 janvier 19h Durée : 1h20
Les interdits de Créon
(Création d’après Antigone de Sophocle) par la Cie Les Fondus (d’Aix-en-Provence)
Mise en scène Gilles Guignard

“Les infortunes se succèdent”. Ici, la phrase de Sophocle peut s’appliquer non seulement à Antigone, mais aussi à la troupe qui souhaite jouer cette tragédie antique. Le public pourra donc rire des mésaventures des comédiens, tout en s’interrogeant sur la réelle nécessité des nombreux règlements qui régissent nos vies quotidiennes. La pièce, composée en trois actes, joue sur les différences de registres, reprenant le texte d’Antigone Sophocle – joué une première fois de façon classique – dans le style du théâtre de boulevard puis dans une version contemporaine.

Mardi 15 janvier 21h Durée : 1h40
Moins deux de Samuel Benchetrit par la Cie Art’Podan (d’Aix-en-Provence)

Mise en scène Roger Quesada
Deux hommes, Paul & Jules, en phase terminale d’une maladie incurable, se réveillent dans une salle de réanimation. Ils ne se connaissent que depuis quelques instants, mais ils ont cette idée folle de fuguer de l’hôpital pour entreprendre une promenade des plus insolites, ponctuée de péripéties toujours plus surprenantes…

Mercredi 16 janvier 19h Durée : 1h15
Chronique villageoise, d’après
La mastication des morts de P.Kermann par la Cie Les Ritourn’elles (d’Aix-en-Provence)
Mise en scène Agnès Pétreau
Niché au cœur de la campagne profonde, le charmant village de Moret-sur-Raguse, baigné par les eaux vertes de sa rivière et le petit étang du Bluet, se blottit autour de l’église Sainte Clotilde, la place de la mairie avec son café,  son monument aux morts et son paisible cimetière rural…
Ici, pas de fantômes effrayants ou sinistres, mais des morts bien vifs qui prennent la parole pour témoigner d’une vie passée au village et régler leurs comptes avec famille, voisins, épouses, amants, veaux, vaches…
Une réflexion sur la vie.

Mercredi 16 janvier 21h Durée : 1h20
Vagues souvenirs de l’année de la peste de Jean-Luc Lagarce par la Cie La Récréation (d’Aix-en-Provence)
Mise en scène Nathalie PELINQ
Créée en 1983, Vagues souvenirs de l’année de  la peste reste une pièce méconnue de Jean-Luc Lagarce. Après une errance de catastrophe qui a duré un an pour fuir la ville de Londres et la peste qui la ravageait, sept personnages bizarres conduits par un  homme en noir (Daniel Defoë ?) sont aux portes de la ville où ils espèrent retrouver une vie normale. Se défiant les uns des autres mais obligés de partager encore une nuit ensemble, ils se racontent sans s’écouter ce qui les a amenés à fuir tout en veillant soigneusement à ce que des étrangers ou des inconnus dangereux ne les approchent de trop près et ne réveillent la Peste.
« Vagues souvenirs…  »  est une comédie burlesque où la virtuosité déroutante de l’écriture de Lagarce fait voyager le spectateur entre les incertitudes de l’attente, la peur des autres et le besoin de se raconter l’année de la peste, avant d’entrer dans l’inconnu.

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