<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>

<channel>
	<title>Théâtre Antoine Vitez</title>
	<atom:link href="http://theatre-vitez.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://theatre-vitez.com</link>
	<description>A l'école des bizarres\nSaison 2011/2012</description>
	<pubDate>Sun, 27 May 2012 14:16:07 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.6.3</generator>
	<language>en</language>
			<item>
		<title>Festival 3 jours et plus&#8230;</title>
		<link>http://theatre-vitez.com/2012/05/festival-3-jours-et-plus-4/</link>
		<comments>http://theatre-vitez.com/2012/05/festival-3-jours-et-plus-4/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 May 2012 15:34:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cecile</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[saison]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://theatre-vitez.com/?p=3144</guid>
		<description><![CDATA[<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/affiche-3jours.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-3178" title="3 jours et plus..." src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/affiche-3jours.jpg" alt="" width="435" height="652" /></a></p>
<p><strong><br />
 Festival de jeune création étudiante</strong></p>
<p><strong> du 12 au 17 Juin au Théâtre Antoine Vitez  <br />
 les 18 &amp; 19 Juin au Théâtre de Lenche (Marseille)</strong></p>
<p>Tarifs : 4 euros par spectacle / 6 euros par soirée<span style="color: #ff0000;"><br />
 <em><strong>Attention, si vous réservez en ligne    merci de préciser dans “Informations complémentaires” le nom du    spectacle auquel vous souhaitez assister.</strong></em></span></p>
<p>Ce festival accueille les spectacles créés durant l’année universitaire au sein des ateliers de théâtre amateur organisés en partenariat entre le Théâtre Vitez, l’Université d&#8217;Aix-Marseille et l’association Pratik Teatr.</p>
<p><strong>M</strong><strong>ardi 12 Juin - 19h</strong><br />
 <strong>Le Roi se meurt</strong>, d&#8217;<strong>Eugène Ionesco<br />
 </strong>Durée : 1h30<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Fintan Gamard</strong><br />
 Assisté de : <strong>Mélissa Conté</strong><br />
 Régisseurs : <strong>Neills Doucet</strong> et <strong>Anaïs Soreil</strong><br />
 Chorégraphe : <strong>Capucine Lamarque</strong><br />
 Accessoiriste : <strong>Véronique Ollivier</strong><br />
 Coiffeur : <strong>Neills Dupic</strong><br />
 Prothésiste : <strong>Rose Filliat</strong><br />
 Pianiste : <strong>Camille Duraquet</strong><br />
 Distribution : <strong>Adrien Pellegrini</strong>, <strong>Lindsay Guilloux-Nedelec</strong>, <strong>Leïla Ben Souissi</strong>, <strong>Rafael Quetelard</strong>, <strong>Angie Pict</strong>, <strong>Simon-Pierre Mattei</strong> et <strong>Véronique Ollivier</strong><br />
 Remerciements : <strong>Françoise</strong> et <strong>Philippe Chapel</strong>, <strong>Florence Guyon</strong>, <strong>Sébastien  Heinis</strong>, <strong>Michel Paume</strong>, <strong>Roxane Samperiz</strong>, <strong>Vincent Siano</strong>, <strong>Pierre Testa</strong>,  <strong>Claude Villeron</strong>, <strong>Le Salon Scalp</strong></p>
<p>Un Roi qui se meurt mais ne veut pas mourir, deux Reines que tout oppose, une Femme de ménage, infirmière à ses heures, un Garde, et un Médecin qui est à la fois bourreau, astrologue et bactériologue à la Cour. Le tout au cœur d&#8217;un royaume inconnu, qui tombe en ruine de minute en minute. <br />
 Plongez dans un univers entre cauchemar et réalité et faites l&#8217;expérience d&#8217;une confrontation face à l&#8217;inéluctable.  Que la partie commence !</p>
<p><strong>Mardi 12 juin - 21h30</strong><br />
 <strong>Qui a peur de Virginia Woolf ?</strong> d&#8217;<strong>Edward Albee<br />
 </strong>Durée : 1h30<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Sabine Vasselin</strong><br />
 Assistée de : <strong>Romane Pineau</strong><br />
 Régisseurs : <strong>Lise Lardon</strong> et <strong>Anaïs Aouat </strong><br />
 Coiffure et maquillage : <strong>Julie Raineri</strong><br />
 Distribution : <strong>Alexandra Tence</strong>, <strong>Camille Perrot</strong>, <strong>Sidonie Chung</strong>, <strong>Lauranne Moll</strong>, <strong>Damien Droin</strong>,<strong> Hugo</strong> <strong>Batifoulier</strong> et <strong>David Soriano</strong></p>
<p>Une nuit. Deux couples. Martha et George qui s&#8217;aiment autant qu&#8217;ils se détestent, rentrent chez eux après une soirée arrosée, invitant Honey et Nick, un jeune couple rencontré le soir-même, à venir prendre un dernier verre chez eux. Dans une ambiance pesante, on découvre peu à peu le caractère de chaque couple dont le passé finira par ressurgir, laissant place au doute, au mensonge mais aussi à la vérité perverse et cruelle mais pourtant bien réelle. En effet, à mesure que l’alcool coule et que les propos s’échangent, Martha et George vont mutuellement se torturer et s’humilier jusqu’à l’aube, disséquant peu à peu la réalité effroyable et tragique de leur relation. A travers des disputes, cris et règlement de compte, ils s&#8217;inventent des jeux cruels pour ne pas sombrer sous le poids des mensonges et des illusions qui les lient, entrainant ainsi Nick et Honey dans leurs jeux où ils ne se contentent pas d’être seulement les arbitres, mais des joueurs à part entière. Quand le jeu cessera, la vérité et l’espoir seront au rendez-vous.</p>
<p>Woolf / Wolf : le masque, le « loup » que l&#8217;on porte au bal pour se masquer, se cacher. Ne pas être reconnu comme tel et porter un masque pour donner une autre image de soi même, pour se cacher de la vérité.</p>
<p>Extrait :<br />
 « La vérité et l&#8217;illusion, George ; tu ne sais pas faire la différence.<br />
 - Non ; mais il faut toujours faire semblant de savoir ».</p>
<p><strong>Mercredi 13 juin - 19h</strong><br />
 <strong>Histoire d&#8217;Affaires - </strong>Danse contemporaine<strong></strong><br />
 Durée : 25 minutes<br />
 <strong>Cie C&#8217;est pas nous<br />
 </strong>Compagnie inter-universitaire de danse contemporaine<br />
 Régisseurs : <strong>Benjamin Salignon</strong> et <strong>Laura Devoitin</strong><br />
 Musique : <strong>Aphex Twin</strong>, <strong>Les Elles</strong>, <strong>Birdy Nam Nam</strong> et <strong>Amon Tobin</strong><br />
 Distribution : <strong>Floriane Barny</strong>, <strong>Chloé David</strong>, <strong>Mikaël Doulson</strong>, <strong>Adrien Farrange</strong>, <strong>Biancaluna Favarro</strong>, <strong>Eléonor Lemaire</strong>, <strong>Alice Roberts</strong> et <strong>Manon Trompowsky</strong></p>
<p>«<em> L&#8217;apparence est le vêtement de la personnalité </em>», Galienni, Artiste peintre. <br />
 Si les apparences sont parfois trompeuses, le vêtement, lui, manifeste l&#8217;intention. Convoités, dénigrés; chemises et manteaux changent l&#8217;idée que l&#8217;on a de soi-même et le regard que les autres portent sur nous. Que l&#8217;on revête un masque ou non, nous choisissons de faire corps avec un objet qui nous marque et nous imprègne, le temps d&#8217;un jour, le temps d&#8217;une vie. Finalement, se changer est un jeu qui n&#8217;a de sens que si nous lui en donnons un. Une question de goût, une histoire d&#8217;affaires.</p>
<p><strong>Mercredi 13 juin - 21h30</strong><br />
 <strong>On verra après demain, pièce pour deux actrices </strong><br />
 Montage de textes de : <strong>Paul M. Marchand</strong>, <strong>W.H Auden</strong>, <strong>La Tordue</strong> et <strong>Milan Kundera<br />
 </strong>Durée : 1h<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Audrey Despagne</strong><br />
 Assistée de : <strong>Anna Plasse</strong><br />
 Création lumière et régie générale : <strong>Kamal Bénadi</strong><br />
 Distribution : <strong>Mélanie Fresard</strong> et <strong>Lisiane Gether</strong></p>
<p>Il est des « hommes gais » qui se servent de la gaieté pour qu&#8217;on se méprenne sur eux : ils veulent qu&#8217;on se méprenne. Il est des « esprits scientifiques » qui se servent de la science parce qu&#8217;elle donne une apparence sereine, et parce qu&#8217;on déduit de leur esprit scientifique qu&#8217;ils sont superficiels : ils veulent inciter à cette fausse conclusion. Il est des « esprits libres et effrontés » qui voudraient cacher et nier qu&#8217;ils sont des cœurs brisés et fièrement incurables et parfois la bouffonnerie elle-même est le masque d&#8217;un savoir funeste et trop certain.</p>
<p><strong>Jeudi 14 juin - 19h</strong><br />
 <strong>Et un sourire&#8230; </strong>d&#8217;après <em>Le Magasin des suicides</em> de <strong>Jean Teule</strong><br />
 Durée : 1h30<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Roxane Samperiz</strong><br />
 Assistée de : <strong>Axelle Faure</strong><br />
 Création lumière et régie générale : <strong>Sébastien Escudié</strong><br />
 Scénographie : <strong>Capucine Lamarque </strong><br />
 Assistée de : <strong>Carolane Cirilli</strong><br />
 Accessoiriste : <strong>Véronique Ollivier<br />
 </strong>Animation vidéo : <strong>Julien Noe<br />
 </strong>Distribution : <strong>Charline Bava</strong>, <strong>Stéphane Boyer</strong>, <strong>Carolane Cirilli</strong>, <strong>Margot Eschbach</strong>, <strong>Etienne Gallert</strong>, <strong>Laëtitia Gary</strong>, <strong>Frédéric Girault</strong>, <strong>Capucine Lamarque</strong>, <strong>Agathe Quintin</strong>, <strong>David Soriano <br />
 </strong>Remerciements : <strong>Flora Gervais, Mélissa Conte, Sébastien Heinis</strong></p>
<p>Imaginez un monde où la société de consommation a atteint son paroxysme, à tel point que l&#8217;industrie de la mort y fait fortune. Une famille, les Tuvaches, vendent depuis des générations tout le nécessaire afin que chacun puisse passer l&#8217;arme à gauche comme il se doit. Mishima, père de famille et commerçant hors pair, Lucrèce, dévouée à son mari, Vincent et Marilyn, la descendance idéale : tous prospèrent dans leur Magasin des Suicides jusqu&#8217;au jour où un (mal?) heureux évènement s’immisce dans leur morosité. Allan, le fils cadet, sourit&#8230;</p>
<p><strong>Jeudi 14 juin - 21h30</strong><br />
 <strong>Mefisto for ever</strong>, de <strong>Tom Lanoye</strong><br />
 Durée : 2h<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Tiphanie Janvier</strong><br />
 Assistée de : <strong>Julie Raineri </strong><br />
 Régisseurs : <strong>Angéline Deborde</strong> et <strong>Sébastien Escudié</strong><br />
 Distribution : <strong>Benjamin Churcheward</strong>, <strong>Aliénor De Georges</strong>, <strong>Manuelle Denisse</strong>, <strong>Aurélie Dupré</strong>, <strong>Pierre-Antoine Ferrand</strong>, <strong>Lucie Garcia</strong>, <strong>Gauthier Lefebvre</strong>, <strong>Fabien Mathieu</strong>, <strong>Amaël Raynaud</strong>, <strong>Héloïse Roudiy</strong></p>
<p>Berlin, 1933. La terreur s’installe. C’est dans l’espace clos d’un théâtre de la capitale que l’on assiste à la prise de conscience d’une troupe de comédiens face à ce tournant de l’Histoire. Car il s’agit bien d’eux, en tant qu’humains, en tant qu’artistes. Faces à leurs choix. Peut-être alors le thème de cette pièce reste-t-il intemporel et soulève une unique question : l&#8217;artiste est-il un homme « politique » ? Kurt Köpler, comédien obsessionnel, fait passer son ambition artistique pour de la stratégie politique. Il prétend essayer de combattre le régime de l&#8217;intérieur. Mais à quel moment passe-t-on du compromis passable à la collaboration ? Va-t-il réussir à lutter ou va-t-il se laisser vaincre par le système dont il pensait pouvoir profiter ?  « A force de mettre de l&#8217;eau dans son vin, il ne reste plus que de l&#8217;eau ».</p>
<p><strong>Vendredi 15 juin - 19h</strong><br />
 <strong>Les Aveugles</strong>, de <strong>Maurice Maeterlinck</strong><br />
 Durée : 1h15<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Lauren Lenoir</strong><br />
 Assistée de : <strong>Naïs Desiles</strong><br />
 Création lumière et régie générale : <strong>Anaïs Soreil </strong><br />
 Création sonore : <strong>Giles Marfaing </strong>et <strong>Anaïs Poul</strong><br />
 Distribution : <strong>Calypso Pellaé</strong>, <strong>Yves Busnel</strong>, <strong>Adélaïde Bichon</strong>, <strong>Roxane Guidi</strong>, <strong>Delphine Coulange</strong>, <strong>Lina Pelz</strong>, <strong>Kevin Yvars</strong>, <strong>Héloïse Roudiy<br />
 </strong>Remerciements : <strong>Alicia Gréau</strong>,<strong> Christine Disdero</strong></p>
<p>Sur une île indéterminée, dans une forêt indéfinie, à une distance incertaine d’un hospice et dans un moment vaguement situé entre le crépuscule et la nuit, un groupe d’aveugles attend. On les a sortis, beaucoup plus tôt, parce que le soleil, paraît-il, luisait. Mais il commence à faire froid, la faim se fait sentir. Il faudrait que le prêtre se décide à les guider sur le chemin du retour. Parti chercher de l’eau, il tarde à revenir. En attendant, les huit aveugles ne peuvent compter que sur quelques échos lointains d’un clocher, quelques cris d’oiseaux, quelques odeurs de fleurs, pour les informer. Des mots affleurent dans le silence et s&#8217;effacent; reste l&#8217;enfant qui voit mais ne parle pas encore. Par ses pleurs, nous percevons obscurément qu&#8217;il se trame quelque chose.  Laissez-vous entraîner dans un univers aux confins du rêve et de la réalité, là où les êtres sont parfois interchangeables, où l&#8217;essence même des choses et de l&#8217;existence, est portée au grand jour.</p>
<p><strong>Vendredi 15 juin - 21h30</strong><br />
 <strong>Ecrits sinistres d&#8217;Abel Tiffauges</strong>, d&#8217;après <em>Le Roi des Aulnes</em> de <strong>Michel Tournier</strong><br />
 Durée : 1h40<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Alexandra Komaniecki</strong><br />
 Assistée de : <strong>Julia Pellissier</strong><br />
 Scénographie, création lumière et création vidéo : <strong>Charline Dereims</strong><br />
 Distribution : <strong>Gilbert Cordier</strong>, <strong>Camille Duraquet</strong>, <strong>Yukiko Hasegawa</strong>, <strong>Julia  Pellissier</strong>, <strong>Rollon Torrisi </strong></p>
<p>L&#8217;orage gronde. Abel, dans son antre, écrit de sa main gauche un monde en déréliction. La communauté humaine veut sa peau d&#8217;ogre vivant dans l&#8217;ombre, monstre pétri de tendresse, porteur d&#8217;enfant, d&#8217;infini, d&#8217;innocence. La main droite des hommes érige peu à peu une société de la peur et de la haine, vomissant la différence, glorifiant les assassins, sacrifiant sa jeunesse aux champs de batailles. Lumière sera faite sur la beauté du monstre et la bêtise crasse de la société des hommes. Les mains hasardeuses des découvreurs d&#8217;aujourd&#8217;hui donneront chair à l&#8217;ogre mythique : Abel se relève sous nos yeux par delà le temps, fascinant, émouvant, décalé, inquiétant, nous questionnant intensément sur notre humanité fragile ici et maintenant. Qui est le Monstre ?</p>
<p><strong>Samedi 16 juin - 19h</strong><br />
 <strong>Le maître qui n&#8217;aime pas que son chien renifle les crottes, tire violemment sur la laisse</strong>, d&#8217;après des fragments de textes de <strong>Milan Kundera</strong>, <strong>Bunuel</strong>, <strong>Jean Luc Lagarce</strong> et <strong>St John Perse</strong><br />
 Durée : 45 minutes<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Quentin Aranda</strong><br />
 Assisté de : <strong>Maria Vinciguerra</strong><br />
 Création lumière et régie générale : <strong>Neills Doucet</strong><br />
 Distribution : <strong>Eva </strong><strong>Gaugler</strong>, <strong>Sonia Hardoub</strong>, <strong>Kelly Sipp</strong>, <strong>Gabrielle Delplanque</strong>, <strong>François Lison</strong>, <strong>Anaïs </strong><strong>Aouat</strong>, <strong>Lara </strong><strong>Gueret</strong>, <strong>Lara </strong><strong>Vedovelli</strong>, <strong>Jeremie </strong><strong>Ciceron</strong>, <strong>Julie </strong><strong>Raineri</strong>, <strong>Anaïs </strong><strong>Soreil </strong></p>
<p>« L&#8217;Homme ne peut jamais savoir ce qu&#8217;il faut vouloir car il n&#8217;a qu&#8217;une vie et ne peut ni la comparer à des vies antérieures, ni la rectifier dans des vies ultérieures [...] tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans jamais avoir répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est déjà la vie elle même&#8230; [...] Une fois ne compte pas, une fois c&#8217;est jamais. » : Milan Kundera.</p>
<p><strong>Samedi 16 juin - 21h30</strong><br />
 <strong>Le songe ou un jeu de rêves</strong>, d&#8217;<strong>August Strindberg</strong><br />
 Durée : environ 2h<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Malte Schwind</strong><br />
 Assisté de : <strong>Flora Tscirky</strong><br />
 Création lumière et régie générale : <strong>Angéline Deborde</strong><br />
 Scénographie : <strong>Clara Gai</strong><br />
 Distribution : <strong>Maxime Ammar</strong>,<strong> Jules Bezza</strong>, <strong>Marine Debilly</strong>, <strong>Anne-Sophie Derouet</strong>, <strong>Jérôme Jouret</strong>, <strong>Diane Le Naour</strong>, <strong>Thomas Pruvot</strong>, <strong>Nathan Rinaudo</strong>,<strong> Marie-Hélène Rose</strong>, <strong>Joël Schön</strong>, <strong>Jessica Vera</strong>, <strong>Zou</strong></p>
<p>« Le choix du texte <em>Le Songe</em> d&#8217;August Strindberg vient originairement d&#8217;un désir d&#8217;une spiritualité, d&#8217;un désir de parler d&#8217;une foi dans une altérité radicale dont Dieu n&#8217;est qu&#8217;un des noms. Par contre, ce désir s&#8217;est transformé durant cette année en une volonté de travail et une rigueur de pensée qui oblige à ramener un quelconque au-delà à la Terre et à l&#8217;affronter ici-même - probablement plus difficile, plus douloureux, mais qui ouvre des espaces insoupçonnés. Nous avons tenté de garder ces espaces ouverts; je dirais même que nous avons combattu toutes sortes de fermetures ou de clôtures au nom d&#8217;une signification, d&#8217;une dramaturgie analytique, d&#8217;un être-au-service-de; nous avons tenté de garder l&#8217;autonomie de chaque élément théâtral. La structure onirique et associative de la pièce nous a probablement permis certaines libertés. Le songe ou un jeu de rêves se manifeste alors peut-être comme un seuil entre la dernière note d&#8217;un éloge à une foi personnelle révolue et le futur d&#8217;un travail matériel » M.S.</p>
<p><strong>Dimanche 17 juin - 19h</strong><br />
 <strong>Six personnages en quête d&#8217;auteur</strong>, de <strong>Luigi Pirandello</strong><br />
 Durée : 1h45<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Margot Panseri</strong><br />
 Création lumière et régie générale : <strong>Anaïs Aouat</strong><br />
 Scénographie :<strong> Mélissa Conté</strong><br />
 Distribution : <strong>Anaïs Arrighi</strong>, <strong>Déborah Rotolo</strong>, <strong>Carolane Cirilli</strong>, <strong>Rémy Cassajou</strong>, <strong>Gilbert Cordier</strong>, <strong>Inès Rota-Bulo</strong>, <strong>Lucie Huet</strong>, <strong>Morgane Deboom</strong>, <strong>Vincent Kedinger </strong></p>
<p>Un théâtre, un plateau, une troupe, une pièce en répétition. Voilà une histoire qui pourrait être des plus banales. Mais comment réagir lorsque six personnages interrompent la répétition pour proposer de remplacer la pièce en cours par leur propre drame familial ? Dans cette négociation où les personnages sont à la fois protagonistes, victimes de leur destin et commerciaux de leur malheur, se dégage un questionnement sur l&#8217;identité et le refus des apparences. Le Directeur, partagé entre l&#8217;intérêt qu&#8217;il porte à cette famille des plus loufoques et sa volonté de maintenir son statut de « chef de troupe » se prendra au jeu proposé par les personnages et leur terrible drame familial. Plongez-vous dans un univers où la réalité se mêle à la fiction, et où le plus fou n&#8217;est pas forcément celui qu&#8217;on pense&#8230;</p>
<p><strong>Dimanche 17 juin - 21h30</strong><br />
 <strong>Un homme est un homme</strong>, de <strong>Bertolt Brecht</strong><br />
 Durée : entre 2h et 2h30<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Mathilde Soulheban</strong><br />
 Création lumière et régie générale : <strong>Lise Lardon </strong><br />
 Scénographie : <strong>Barbara Dieuzayde</strong><br />
 Distribution : <strong>Noémie Girousse</strong>, <strong>Gaëlle Vidal</strong>, <strong>Marjorie Bonnet</strong>,<strong> Stéphane Gavaudan</strong>, <strong>Fabien Lanchon</strong>, <strong>Anne Préa</strong>, <strong>Clémence Marin</strong>,<strong> Anaïs Guittony</strong></p>
<p>« Déjà le travail à la machine, le travail à la chaîne ont égalisé la stature du grand Homme et du petit Homme. La personnalité ! Dès la plus haute antiquité, les Assyriens, veuve Begbick, représentaient la personnalité sous la forme d&#8217;un arbre qui se déploie. Qui se déploie, ah oui ! Eh bien, on le reploiera, veuve Begbick. Et Copernic, qu&#8217;est-ce qu&#8217;il dit ? Qu&#8217;est-ce qui tourne ? C&#8217;est la Terre qui tourne. La Terre, donc l&#8217;Homme. D&#8217;après Copernic. Donc l&#8217;Homme ne se trouve pas au centre. Maintenant, regardez-moi un peu ça. Vous voudriez que ça se trouve au centre, ça ? Historique, je vous dis. L&#8217;Homme n&#8217;est rien du tout ! La science moderne a prouvé que tout est relatif. Qu&#8217;est-ce que ça veut dire ? La table, le banc, l&#8217;eau, le chausse-pied, tout, relatif. L&#8217;instant est historique. L&#8217;Homme se trouve au centre, mais relativement. »<br />
 Dans une Inde de carton-pâte, l&#8217;irlandais Galy Gay, « dernier homme de caractère », part un matin acheter du poisson et tombe sur un groupe de mitrailleurs anglais et dépravés. Un faux éléphant et une fausse mise à mort plus tard, il est des leurs. Nous, on est que des étudiants, mais à l&#8217;heure de la manipulation des masses par la peur et la vénalité, on aime bien comment Bertolt Brecht présente la question.</p>
<p><strong>Lundi 18 juin - 20h30</strong><br />
 <strong>Pacamambo</strong>, <strong>pour casser le masque de la lune,</strong> d&#8217;après <strong>Wajdi Mouawad<br />
 </strong>Durée : environ 1h<br />
 Animation de l&#8217;atelier, mise en scène et conception des masques : <strong>Clémentine Essayan</strong><br />
 Assistée de : <strong>Rachel Farmane</strong><br />
 Création lumière et régie générale : <strong>Kamal Benadi</strong><br />
 Scénographie : <strong>Delphine Nerot</strong><br />
 Distribution : <strong>Valentine Damay-Vissuzaine</strong>, <strong>Diane Din Ebongue</strong>, <strong>Maylis Diot</strong>, <strong>Josiane Ferrara</strong>, <strong>Clémentine</strong> <strong>Rakowitz</strong>, <strong>Christine Raillard<br />
 </strong>Remerciements : <strong>Liselotte</strong>, <strong>Julien et Aida</strong>, <strong>Sébastien Nérot</strong>, <strong>Clotilde</strong> et <strong>Armelle</strong> de l&#8217;association « Les gens (sont) magnifiques », <strong>François Cervantès</strong>, mais aussi à <strong>Cristina Gigliotti</strong>&#8230;</p>
<p>Une certaine image de la lune qui renvoie à la tristesse, comme si elle veillait désespérément sur la condition humaine. On la regarde nous observer comme si elle attendait. La fin de cette attente semble être une fin humaine, un écroulement. Pour casser le masque de la lune, pour ne la voir plus que par son étincelante beauté, comme une lampe qui vient nous protéger dans les moments les plus obscurs de notre vie. Nous avons encore la possibilité d&#8217;oublier ce visage, de détruire ce masque, partiellement, petit à petit, durant notre parcours de vie. Notre moyen on en parle ici.<br />
 PACAMAMBO<br />
 Un besoin de plonger dans le rêve, l&#8217;abstraction, la beauté de l&#8217;échappée pour éviter de se confronter au concret des faits, pour faire son deuil, pour oublier le corps moisissant, rongé par le temps, enterré loin des yeux alors que l&#8217;idée reste près de notre esprit. Même le délire doit être beau et assumé car on revient face à l&#8217;innocence qui nous réapprend à ne plus subir le grave. Il s&#8217;agit finalement d&#8217;un besoin créatif et vital, qui fait partie de la vie pour ne plus s&#8217;écrouler. C&#8217;est un art formidable qui soulève la possibilité absolue de croire au bonheur. Une protection inébranlable pour reconsidérer l&#8217;espoir après la chute. Rêvons. Tentons de devenir objet de nos rêves pour ainsi ne plus donner d&#8217;illusions à nos désirs.<br />
 Ici, Julie est porte-parole d&#8217;un groupe de femmes. Un retour sur elle-même et sur des rencontres nécessaires qui mettent en jeu une lutte nous transportant grâce au pouvoir de PACAMAMBO&#8230;</p>
<p><strong>Mardi 19 juin - 20h30</strong><br />
 <strong>Pinok et Barbie</strong>, de <strong>Jean-Claude Grumberg</strong><br />
 Durée : 1h<br />
 Animation de l&#8217;atelier et mise en scène : <strong>Valentin Simon</strong><br />
 Assisté de : <strong>Blaise Jacquemin</strong><br />
 Création lumière et régie générale :<strong> Charline Dereims</strong><br />
 Distribution : <strong>Soumia Laiourate</strong>, <strong>Lauriane Lime</strong>, <strong>Lucille Dubroca</strong>, <strong>Coline Genet</strong>, <strong>Alice Lay</strong></p>
<p>Cinq comédiennes se retrouvent dans un théâtre abandonné et renouent avec une œuvre de jeunesse trouvée sur place : Pinok et Barbie. Répondant présentes à l&#8217;appel du cœur du président de sa grande République, Petite Puce décide d&#8217;offrir ses deux plus beaux joujoux (son Pinok et sa Barbie) en guise de cadeaux de Noël, aux pauvres petits enfants du pays où Les Enfants n&#8217;ont rien. Nos deux héros se promettent de trouver ensemble une petite fille gentille à rendre heureuse. Malheureusement, les besoins de ce pays ne sont pas les mêmes que chez-eux&#8230; Cette pièce propose à la manière d&#8217;un récit initiatique, un voyage à la rencontre de la réalité.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
]]></description>
		<wfw:commentRss>http://theatre-vitez.com/2012/05/festival-3-jours-et-plus-4/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Appel à candidature - Festival de théâtre amateur CPA</title>
		<link>http://theatre-vitez.com/2012/05/appel-a-candidature-festival-de-theatre-amateur-cpa/</link>
		<comments>http://theatre-vitez.com/2012/05/appel-a-candidature-festival-de-theatre-amateur-cpa/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 May 2012 11:34:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cecile</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Et aussi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://theatre-vitez.com/?p=3139</guid>
		<description><![CDATA[<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #008000;"><strong>Vous souhaitez participer au Festival de Théâtre amateur du Pays d&#8217;Aix 2013 ?</strong></span><br />
</h3>
<p style="text-align: center;"><strong>Veuillez télécharger, remplir et retourner le document ci-dessous<br />
 à l&#8217;adresse suivante : isabelle.antheaume@univ-provence.fr</strong></p>
<h3 style="text-align: center;"><strong><br />
 </strong><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/formulaire-de-candidature.doc">FORMULAIRE DE CANDIDATURE</a></h3>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff00ff;"><br />
 <strong>Date limite : 10 Juin 2012</strong></span></p>
]]></description>
		<wfw:commentRss>http://theatre-vitez.com/2012/05/appel-a-candidature-festival-de-theatre-amateur-cpa/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>4ème Festival des Bahuts</title>
		<link>http://theatre-vitez.com/2012/04/4eme-festival-des-bahuts/</link>
		<comments>http://theatre-vitez.com/2012/04/4eme-festival-des-bahuts/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:36:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cecile</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[saison]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://theatre-vitez.com/?p=3024</guid>
		<description><![CDATA[<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/proposition2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3058" style="border: 0pt none; margin: 0px 10px;" title="proposition2" src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/proposition2.jpg" alt="" width="500" height="750" /></a></p>
<h3>
<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/proposition2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/proposition2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/proposition2.jpg"> </a></p>
<p><strong><em>Jeudi 24 Mai <br />
 </em></strong></p>
</h3>
<h4>Ouvert à tous - Entrée libre - Réservation indispensable<br />
</h4>
<h4><span style="color: #ff0000;">Attention, si vous réservez en ligne   merci de préciser dans &#8220;Informations complémentaires&#8221; le nom du   spectacle auquel vous souhaitez assister.</span></h4>
<h4>
<p><strong>Accueil de spectacles des ateliers théâtre de collèges et lycées du Pays d’Aix</strong></p>
</h4>
<p>Après le succès rencontré lors des éditions précédentes, ce 4ème Festival des Bahuts s’inscrit dans la<br />
 continuité des journées de rencontres entre les ateliers théâtre des collèges et lycées organisées par<br />
 le Théâtre Antoine Vitez chaque année. Ces journées ont rassemblé plusieurs ateliers autour de répétitions et de filages, afin de mettre en commun et de confronter les expériences théâtrales de chacun.</p>
<h4><strong></strong></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="font-size: 12pt;"><strong>15h30 -  Collège Arc de Meyran, Aix-en-Provence</strong> <br />
 <span style="font-size: 14pt; color: #ff6600;">J&#8217;ai plus de souvenirs que si j&#8217;avais 1000 ans</span></p>
</h4>
<p>Animatrice de l’atelier : <strong>Stéphanie Beltramo</strong><br />
 Assistée de : <strong>Marine Scepe</strong><br />
 Avec :<strong> Mathilde Tasso, Amandine Ceccaldi , Chloé Cerruti, Camille Milesi, Ophélie Petit,<br />
 Camilla Yahiaoui, Inès Benhmida, Yann Perret, Lucas Le fur, Melinda Milioti, Maéva Pucelle-Faure, Noémie Brun, Tom Bayol, Irdyn Neau, Morgane Lubic, Yann Rouvier</strong></p>
<p>La pièce est une création collective élaborée à partir des souvenirs des élèves. Au travers d&#8217;un montage mélangeant pêle-mêle des textes écrits par les élèves et des textes d&#8217;auteurs tels que Pommerat, Melquiot, Ribes, Durringer&#8230; La pièce traverse les peurs, les joies, les questionnements qu&#8217;ils rencontrent du haut de leurs treize ans. <br />
 Le tout était de se pencher modestement sur les petites apocalypses de la vie, ces moments de bascule éphémère où la vie se tisse, parfois à notre insu, et où l&#8217;on sait que rien ne sera plus pareil après.</p>
<p style="font-size: 12pt;"><strong><br />
 17h - Lycée Emile Zola, Aix-en-Provence</strong><br />
 <strong><span style="font-size: 14pt; color: #ff6600;">Opéra panique</span></strong></p>
<p>Auteur : <strong>Alejandro Jodorowsky </strong><br />
 Animatrice de l&#8217;atelier : <strong>Frédérique Mazzieri</strong><br />
 Avec :<strong> Baptiste Adelmar, Lauriane Costabello ,  Manon Ducasse, Ghislain Dugat , Tess Elson, Maëlys Guillet, Akhésa Hadj-Prignau, Héloïse Lechat,  Fanny Lecomte</strong></p>
<p>La pièce « opéra panique » écrite en 2000 par Alejandro Jodorowsky fait directement référence au mouvement « panique » fondé en 1962 à Paris avec ses amis :l’auteur  Arrabal et le dessinateur Topor. Ce mouvement  panique, ou, comme l&#8217;affirmèrent ses fondateurs, cet anti-mouvement  ne se veut être en aucun cas un mouvement institutionnalisé : sans théorie et sans morale, il est né plutôt de la réunion amicale de ses fondateurs.  Le mouvement panique est avant tout la pratique de la provocation (happenings, animations), l’affirmation de l&#8217;individualité, le pouvoir absolu du jeu comme moyen de communication avec une option délibérée pour la dérision et l&#8217;utopie. (Le terme panique faisant référence au dieu Pan)<br />
 Dans la pièce « opéra panique »  les questions existentielles engendrées par l’Absurde émergent au gré d’une vingtaine de saynètes. On y voit défiler une critique de toutes les rigidités du monde et des stéréotypes humains. Le sens de la relation qu’entretient l’individu avec le monde s’inscrit ici dans un jeu burlesque et provoquant pour mieux appréhender notre propre humanité ou inhumanité.</p>
<p style="font-size: 12pt;"><strong><br />
 18h - Collège Font d&#8217;Aurumy de Fuveau</strong><br />
 <span style="color: #ff6600;"><strong style="font-size: 14pt;">Bouli année zéro </strong></span></p>
<p>Auteur : <strong>Fabrice Melquiot</strong><br />
 Animatrice de l&#8217;atelier : <strong>Françoise Capitti</strong><br />
 Avec : <strong>Marion Beauchet, Keven Charbonnel, Hugues Mahé, César Melerowicz , Céline Mouchart, Thomas Passalacqua, Lucas Siri, Vanessa Turc <br />
 </strong><br />
 C’est l’histoire d’un embryon qui ne sait pas encore qu’il est un garçon et qu’il s’appellera Bouli dans neuf mois. Bouli est dans le ventre de sa mère Mama Binocla , mais il s’exprime déjà, surtout avec sa cousine Petula et avec le rhinocéros Günther de la voisine  Berthe la Folle.<br />
 Après Bouli Miro,Bouli redéboule, et Wanted Petula, Bouli, année zéro est le quatrième épisode des aventures de Bouli Miro. C&#8217;est drôle, c&#8217;est tendre aussi !</p>
<p style="font-size: 14pt;"><strong><br />
 19h30 - Lycée Mendès Frances</strong><br />
 <span style="color: #ff6600;"><strong>Carnage</strong></span><br />
 <span style="color: #339966;"><br />
 </span><span style="font-size: 10pt; color: #008080;">Très librement inspiré des <em>Règles du savoir vivre dans la société moderne</em> de<strong> Jean Luc Lagarce</strong></span></p>
<p>Réécriture et animateur de l&#8217;atelier : <strong>Laurent Kiefer</strong><br />
 Responsable de l&#8217;atelier : <strong>Sylvain Le Bourhis</strong><br />
 Avec : <strong>Anissa Bessahraoui, Clément Florio, Axelle Perrot, Romuald Martin, Aurore Momin, Caroline Llorens, Thalie Moliner, Marie-Paule Fernandez, Katya Gony-Richter, Mélinda Taguelmint, Kévin Digiovanni, Marien Chauviere, Alexandre Giacomazzi, Romain Reboul, Florent Leyre </strong></p>
<p>La scène se déroule lors d&#8217;un mariage guindé, en l&#8217;absence des principaux intéressés, avec un assemblage hétéroclite d&#8217;individus plus ou moins médiocres. Pendant ce qu&#8217;on appelle traditionnellement le Vin d&#8217;Honneur, chacun joue le jeu des conventions avec plus ou moins de grâce, le vernis se fendille à l&#8217;occasion d&#8217;un échange&#8230; L&#8217;un des convives va se dédoubler lors d&#8217;une de ses crises qui sont venues perturbées le bon déroulement des festivités, engendrant une confusion qu&#8217;il faudra bien résoudre&#8230; Comment faire ? L&#8217;ordre social va -t-il s&#8217;en remettre ? Peut-on-raisonnablement laisser se dérouler le carnage qui s&#8217;annonce ? <br class="spacer_" /></p>
]]></description>
		<wfw:commentRss>http://theatre-vitez.com/2012/04/4eme-festival-des-bahuts/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>A bouche que veux-tu&#8230;</title>
		<link>http://theatre-vitez.com/2012/04/a-bouche-que-veux-tu/</link>
		<comments>http://theatre-vitez.com/2012/04/a-bouche-que-veux-tu/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 09:36:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cecile</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[saison]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://theatre-vitez.com/?p=2975</guid>
		<description><![CDATA[<h3><strong>Lundi 21 Mai - 20h30</strong><strong><br />
 </strong></h3>
<p><strong>A</strong><strong>telier de Création de l’Université d’Aix-Marseille, en  collaboration avec le LESA - Laboratoire d’études en Sciences des Arts  et le GRIM.</strong></p>
<p><strong>Des fragments de </strong><em><strong>« Mort à crédit » </strong></em><strong>de Louis-Ferdinand Céline, publié aux éditions Gallimard.</strong></p>
<p>Mise en scène : <strong>Louis Dieuzayde</strong><br />
 Assisté de <strong>Pauline Estienne</strong><br />
 Sébastien <strong>Mabille</strong> et <strong>Anaïs Plasse</strong><br />
 Avec le concours de <strong>Yannick Butel</strong><br />
 Création sonore : <strong>Jean-Noël Beyssier</strong> et <strong>Benjamin Duprat</strong><br />
 Assistés de <strong>Sébastien Escudier</strong><br />
 Régie lumière : <strong>Angéline Deborde</strong> et <strong>Félix Doulay</strong></p>
<p>Avec : <strong>Mohamed Abdou Abdallah, Anne-Sophie Derouet , Sarah Formosa, Julien Gourdin, Isabelle Lorenzi, Calypso Pellae, Julia Pelissier, Julie Raineri, Léa Zéhaf</strong><br />
 Avec la participation de <strong>Marie-José Mondzain</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Présentation scénique de la pièce audiophonique, proposée par la revue <em>Incertains regards</em>, Cahiers dramaturgiques, dont le numéro 2 est consacré aux Figures du  désordre, éditée aux Publications Universitaires de Provence (parution  en automne 2012).  Cette pièce a été enregistrée au GRIM scène musicale de Montévidéo, à Marseille, en avril 2012.</p>
<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/c2a9anaicc88s-plasse.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2977" title="A bouche que veux-tu..." src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/c2a9anaicc88s-plasse.jpg" alt="" width="350" height="470" /></a></p>
<p><em>&#8220;A bouche que veux-tu est une mise en voix de fragments de Mort à crédit de Louis-Ferdinand Céline. Dans son roman, Céline se livre à une attaque des représentations humanistes, notamment celles qui concernent le monde de l’enfance, en réinventant les évènements les plus insoutenables de sa propre vie en des épisodes cruels et jubilatoires. Sous les yeux de l’enfant que l’auteur réanime, le monde devient un furieux spectacle comique. <br />
 </em></p>
<p><em>Chez cet auteur, le rythme – qui confine parfois les actions au vertige ou même à la transe – s’accompagne toujours d’une forte picturalité. Ainsi le mouvement, la torsion et la distorsion des corps et des choses parviennent le plus souvent à trahir visuellement les mécanismes qui secouent les innombrables formes que prend la vie. Si la langue est malmenée, c’est pour aller chercher des éclats stupéfiants de sens au plus près du réel. L’écriture appelle ainsi une constante visualisation de la part de l’acteur, qui doit déployer aussi bien ses capacités d’être parlant que d’être imageant. </em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></p>
<p>Raconter des histoires sur scène, c’est d’abord les voir, mobiliser une visualisation imaginative précise et concrète où chaque image ciselée par les mots, surtout quand elle est de nature rythmique, produit des visions incessamment remaniées et évolutives.  Dans cette rencontre avec le texte, se découvre tout un monde caché qui vient saccader dans les mains et la voix de l’acteur. Sous l’effet de cette poésie active qui le désarçonne, l’acteur se met à voir et à respirer l’altérité d’une vision singulière des choses qui déplace son corps et sa pensée.</p>
<p></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em></em></p>
<p><em>Mettre en voix des fragments de Céline, vise à faire entendre la rigoureuse enquête sur l’espèce humaine à laquelle cet auteur s’est livré, pour raconter des histoires qui permettraient d’y voir plus clair sur ce qui nous constitue. Qu’il se soit pris dans la valse destructrice du vingtième siècle qu’il condamnait pourtant ne saurait empêcher que nous témoignions à notre tour d’une réception de cette œuvre, des lumières, même noires, qu’elle porte sur nous et de la tragique fragile humanité dont elle ne cesse de capter les bords et les débords. L’homme, écrit Céline dans Mea culpa, il est humain à peu près autant que la poule vole. </em>&#8220;</p>
<p><strong>Louis Dieuzayde</p>
<p></strong><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/1-a-bouche.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-3074" title="1-a-bouche" src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/1-a-bouche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></strong></p>
]]></description>
		<wfw:commentRss>http://theatre-vitez.com/2012/04/a-bouche-que-veux-tu/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Arbre des Rêves - Programmation CFMI</title>
		<link>http://theatre-vitez.com/2012/04/larbre-des-reves-programmation-cfmi/</link>
		<comments>http://theatre-vitez.com/2012/04/larbre-des-reves-programmation-cfmi/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 11:57:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cecile</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[saison]]></category>

		<category><![CDATA[S]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://theatre-vitez.com/?p=2946</guid>
		<description><![CDATA[<h3><strong>Jeudi 31 Mai</strong> - 19h<br />
</h3>
<p>Entrée libre - réservation indispensable</p>
<p><strong>Spectacle musical tout public à partir de 6 ans</strong>, durée : 45 min</p>
<p><strong>Co-réalisation du CFMI d’Aix-en-Provence et du Théâtre Antoine Vitez </strong><br />
 Conception du projet et direction artistique : <strong>Iván Solano</strong><br />
 Conception du projet et interprétation : <strong>Manon Arnaudo</strong> (Voix, Flûte, Violoncelle, Percussion), <strong>Côme Bertrand</strong> (Voix, Djembe, Objets, Percussion), <strong>Léa Desaunay</strong> (Voix, Accordéon, Percussion), <strong>Claire Millot </strong>(Voix, Flûte, Percussion), <strong>Claire Orzoni</strong> (Voix, Alto, Percussion)<br />
 Production déléguée Sphota</p>
<p>L’Arbre des Rêves est un spectacle jeune public conçu par les étudiants   de la promotion 2011-2012 du CFMI Aix - Marseille Université  et qui  correspond au « DUM 301 Réalisation spectacle - conception et interprétation d&#8217;un spectacle pour le jeune public»,  un spectacle musical  mettant en valeur la créativité, les qualités et ressources de chaque  musicien de la promotion.</p>
<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/bon-visu.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-3035" title="bon-visu" src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/bon-visu.jpg" alt="" width="500" height="689" /></a></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><em></em></p>
]]></description>
		<wfw:commentRss>http://theatre-vitez.com/2012/04/larbre-des-reves-programmation-cfmi/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Architectures contemporaines</title>
		<link>http://theatre-vitez.com/2012/03/architectures-contemporaines-opus-5/</link>
		<comments>http://theatre-vitez.com/2012/03/architectures-contemporaines-opus-5/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 12:55:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cecile</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[saison]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://theatre-vitez.com/?p=2849</guid>
		<description><![CDATA[<h3><strong>Mercredi 16 Mai - 20h<br />
 </strong></h3>
<p><strong>Festival universitaire de jeunes créations musicales. <br />
 Entrée libre / Réservation auprès du Théâtre Vitez vivement conseillée<br />
 </strong><br />
 Ce concert-création est un prélude à l&#8217;Opus 5 du festival Architectures Contemporaines qui se déroulera les 18 et 19 mai 2012 à la Vieille Charité à Marseille. Pour plus d&#8217;information sur le programme du Festival, cliquer <a href="http://architecturescontemporaines.com/Architectures_Contemporaines/Festival_Universitaire.html" target="_blank">ici</a><a href="http://architecturescontemporaines.com/Architectures_Contemporaines/Festival_Universitaire.html" target="_blank">.</a></p>
<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/archi.png"><img class="alignnone size-full wp-image-2935" title="architecture" src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/archi.png" alt="" width="500" height="317" /></a><a href="http://architecturescontemporaines.com/Architectures_Contemporaines/Festival_Universitaire.html" target="_blank"></a></p>
<p>Conception :  <strong>Le Secteur musique du Département Arts de l&#8217;Université d&#8217;Aix-Marseille,<br />
 l&#8217;Association Architectures Contemporaines et l&#8217;association Action Musicale Universitaire. </strong><br />
 Direction artistique : <strong>Christine Esclapez</strong></p>
<p><strong>20h Ensemble vocal / Ancien versus moderne</strong><br />
 Sous la direction de <strong>Philippe Franceschi </strong><br />
 Création de <strong>Christophe Franco-Rogelio</strong>, étudiant en Master au département de musique.  Octonaires de la Vanité du Monde de Paschal de L&#8217;Estochart versus Omniamihilicent de Christophe Franco-Rogelio.    <br />
 Avec les étudiant(e)s du département de musique de l’université d’Aix-Marseille :  Emmanuelle Aymes, Jessy Bengold, Alice Buro, Céleste Capillon, Vincent Cladère, Lorenzo Culianez, Théa Hoel, Mariam Huntzbuchler, Marion Kabac, Juliano Lacave, Quentin Lavergne, Lauriane Leclerc, Lelia Lemay, Matthias Marinosci, Camille Taher, Caroline Vesy.</p>
<p><strong>20h30 : Jeunes créations pour accordéon </strong><br />
 Sous la direction d’<strong>Etienne Kippelen<br />
 </strong> Avec <strong>Aurélie Lombard</strong>, accordéoniste <br />
 Cette année, l’atelier de création a choisi de mettre à l&#8217;honneur l&#8217;accordéon, instrument encore méconnu en France dans le répertoire classique et contemporain, l&#8217;objectif étant que chaque étudiant compositeur produise une pièce pour accordéon et autre(s) instrument(s) de leur choix. Tous ont profité de la présence régulière d&#8217;Aurélie Lombard, accordéoniste et ancienne étudiante du département de musique, pour découvrir les richesses insoupçonnées de cet instrument. <br />
 Les partitions les plus abouties seront créées au Théâtre Vitez par Aurélie Lombard et les étudiants instrumentistes de l&#8217;université et des conservatoires de la région. Les noms des étudiant(e)s participant à ce projet ne sont pas encore connus.</p>
<p><strong>21h : Ensemble instrumental / Laboratoire de retranscription baroque </strong><br />
 Sous la direction de <strong>Charles-Henri Fourment</strong>.  Rassemblant des étudiants provenant d’univers musicaux éclectiques : du Heavy metal à la musique ancienne, cet atelier fait éclater les frontières entre les genres musicaux. Il a pour effet de confronter les étudiants, dans leur pratique musicale, à un certain nombre de notions pour lesquelles leurs certitudes semblaient établies ; et pourtant, est-ce que Buxtehude interprété à l’accordéon, Vivaldi joué à la guitare électrique, restent dans le répertoire de la musique savante ?  Une flûte baroque peut-elle cohabiter avec deux guitares électriques ?  Plus généralement, une pièce musicale perd-elle son essence dans la transcription ? L’atelier de musique d’ensemble a travaillé à partir du répertoire des grands maîtres baroques : Bach, Buxtehude, Locatelli, Vivaldi. Résolument à l’écart de l’authenticité historique, les transcriptions opérées essayent de traduire le caractère et l’énergie des œuvres en utilisant les couleurs instrumentales disponibles et le dynamisme des étudiants comme autant d’atouts au service du fait musical. Avec les étudiant(e)s du Département de musique de l’université d’Aix-Marseille :  Florine Barthélémy, Rudy Boudrahem, Laurine Chambeaudie, Chloé Chambon, Cassandra Coulet, Mélissa Dospital-Mauro, Flora Etheve, Clément Gay, Caroline Hugues, Félix Kail, Diana Nunez, Romain Raso, Raymond Marie, Laure Reichart, Anthony Sagheddu, Laurent Terver, Véra Tomas.</p>
<p><strong>21h30 : Entracte</strong><br />
 <strong><br />
 22h : Un Jardin de Délices </strong><br />
 Sous la direction de <strong>Eric Montbel</strong> et <strong>Julien Ferrando</strong> (création musicale et arrangement).<br />
 Cette création propose un répertoire librement inspiré du monde musical traditionnel français et des musiques médiévales européennes. Le tout  sur une création video de Sylvain Fornaro, peintre contemporain residant à Apt en Vaucluse, qui a détourné le célèbre Enfer du Jardin des Délices de Jérome Bosch ! Création tous azimuths donc, par une quinzaine de jeunes musiciens étudiants : moment délicat de poésie, de fantaisie picturale et de mixités anachroniques. La création vidéo de Sylvain Fornaro est empruntée au spectacle « Quelques morceaux en forme de poire » de Désirs Chroniques Quartet. <br />
 Avec les étudiant(e)s du département Musique de l’université d’Aix-Marseille :  Quentin Allegranza, Florine Barthélémy, Sabrina Benabed, Océane Champollion, Yvin Conil, Stéphane Gavaudan, Camille Grosclaude, Rouhama Guichard, Lila Hajosi, Marion Kabac, Félix Kail , Caroline Pedros, Irina Shamardak, Félix Vauconsant.</p>
<p><strong>Le festival Architectures Contemporaines</strong> (Festival universitaire de jeunes créations artistiques) a été créé en 2008. Sa ligne artistique privilégie le dépaysement historique : des musiques contemporaines aux musiques traditionnelles, des musiques improvisées aux musiques anciennes. Le festival Architectures Contemporaines se propose de montrer concrètement le lien entre théorie et pratique des arts : créations, ateliers de production, tables rondes, réflexion esthétique. Il est une plate-forme d’accueil de jeunes créations contemporaines étudiantes, provoque des rencontres entre différentes disciplines artistiques, s’inscrit délibérément dans la dynamique du spectacle vivant et de la fête et a comme objectif d’inscrire l’université au cœur même de la cité. Le festival est également un outil pédagogique dans la mesure où il est organisé par les étudiants suivant la Filière Action Musicale du Département de musique de l’Université d’Aix-Marseille.</p>
<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/opus-5_.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3108" title="opus-5_" src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/opus-5_-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
]]></description>
		<wfw:commentRss>http://theatre-vitez.com/2012/03/architectures-contemporaines-opus-5/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;hypothèse du chien</title>
		<link>http://theatre-vitez.com/2012/03/lhypothese-du-chien/</link>
		<comments>http://theatre-vitez.com/2012/03/lhypothese-du-chien/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 12:20:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cecile</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[saison]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://theatre-vitez.com/?p=2843</guid>
		<description><![CDATA[<h3><strong>Du mardi 8 au samedi 12 Mai</strong></h3>
<p><strong>Mardi, Vendredi et Samedi - 20h30<br />
 Mercredi et Jeudi : 19h</strong></p>
<p><em>Dans le cadre des ateliers de la section &#8220;Arts de la scène&#8221;  de l&#8217;Université d&#8217;Aix-Marseille</em></p>
<p>Mise en scène et scénographie : <strong>Marie Vayssière</strong><br />
 Assistantes à la mise en scène : <strong>Anaïs Guittonny, </strong><strong>Léa Stemmel, Stéphanie Saint-Cyr</strong><br />
 Assistante à la scénographie : <strong>Gabrielle Malésys</strong><br />
 Régies lumière, son, vidéo : <strong>Kamal Benadi, Neils Doucet, Anaïs Soreil</strong><br />
 Costumes : <strong>Charline Bava</strong> et <strong>Stéphanie Fraudet</strong><br />
 Images vidéo : <strong>Cyril Jiguet</strong> et <strong>Marie Vayssière</strong><br />
 Achives vidéo : <strong>Marie Lelardoux</strong><br />
 Archives son : <strong>José Almeveir</strong><br />
 Médiation : <strong>Florian Bertaud</strong></p>
<p>Avec : <strong>Abdallah Mohamed Abdou, Quentin Aranda, Hugo Batifoulier, Vivien Berthaud, Lucile Brebel, Elie Chapus, Lola Cochin, Anne-Sophie Derouet, Naïs Desiles, Audrey Despagne, Camille Duraquet, Bérengère Hirtz, Sofy Jordan, Malte Schwind, Tiphaine Janvier, Morgane Lacasse, Lauren Lenoir, Florian Onnein, Clara Rebeirot, Joël Schön, Valentin Simon, Flora Tschirky</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Pièce pour objets, marionnettes et acteurs.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em><strong>Cet atelier théâtre, ce chantier d&#8217;hypothèses, se fait avec une trentaine d&#8217;étudiants, en pleine période électorale, et traite d&#8217;un président de la république en campagne&#8230; </strong></em></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/dogs.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-2967" title="Hypothèse du chien" src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/dogs-300x256.png" alt="" width="300" height="256" /></a></p>
<p>Une nuit de la Saint-Sylvestre. Avec l’aide de son larbin, un académicien, le Président prépare la traditionnelle allocution à la nation. Mais alors qu’il est prêt de conclure, sa langue fourche et il déclare à la nation : « Que tous mes vieux soient exécutés ! ».</p>
<p>Fatal lapsus qui met le feu aux poudres. Ce qui devait être une tournée triomphale des popotes se transforme en chemin de croix. Au cours de son calvaire, qui durera une nuit, il affronte la révolte des vieux prêts à sauter dans le vide pour retrouver leur dignité bafouée, et celle de son fils pressé de lui succéder. Puis il assiste, alors qu’un caméraman filme la scène, à l&#8217;effondrement d’une famille, pauvre comme Job, avec laquelle il était venu partager la traditionnelle bûche. Jusqu’à l’art, qui, par la voix de Dali, se moque et se venge d’être si méprisé. Au terme de son périple, alors que l’aube point, une forêt marche sur l’Elysée…</p>
<p>« Je ne voudrais pas qu’on lise et réduise la pièce à une dénonciation. Je n’aime pas la dénonciation, qui pour moi n’est que l’envers de l’adhésion, elle stagne souvent au niveau du discours et s’accompagne alors d’un repli de la forme. Dans « L’hypothèse du chien » il y a bien sûr des références immédiates à notre actualité, toute ressemblance avec des personnes réelles n’étant pas fortuite, mais ces références entrent en jeu avec bien d’autres éléments, ce qui les met en perspectives. Mon écriture tente de faire naître et vivre sur le plateau un présent qui déborde les frontières du réel pour y inclure la mémoire, la fiction et le rêve, car c’est là, dans cette interaction, que se jouent selon moi les tensions à l’oeuvre dans notre société. » Michèle Sigal</p>
<p><strong>Remerciements chaleureux à Cyril Jiguet, Marie Lelardoux, David Béchu et à la Société Projectis.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<h3><span style="color: #3366ff;"><strong>&gt; Samedi 12 Mai à 11h30</strong></span><br />
 Lecture - Rencontre<strong><br />
 Avec l&#8217;auteure Michèle Sigal</strong><br />
 En présence de Marie Vayssière <br />
 et de l&#8217;équipe artistique de l&#8217;Hypothèse du chien<br />
 A la librairie de Provence<strong><br />
 </strong>31, Cours Mirabeau - Aix-en-Provence</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
</h3>
<p><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/dossier-presse-hypothecc80se-du-chien.pdf">Télécharger le dossier de presse</a></p>
<p><strong></strong><a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/2.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3041" title="2" src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/04/2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>
<a href="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/com-sigal-librairie1.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-3078" title="com-sigal-librairie1" src="http://theatre-vitez.com/medias/2012/05/com-sigal-librairie1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
]]></description>
		<wfw:commentRss>http://theatre-vitez.com/2012/03/lhypothese-du-chien/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>

