Mercredi 26 novembre 2014 à 20h30
Jeudi 27 novembre 2014 à 19h00

Mercredi 26 novembre 20h30
Jeudi 27 novembre 19h

En Partenariat avec les ATP d’Aix en Provence

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ATP

 

Traduction : Dominique Buisset
Une proposition de Miloud Khétib
Avec Miloud Khétib : le narrateur, Sofy Jordan : le souffleur
Mise en scène : Marie Vayssière
avec la collaboration de Pit Goedert
Lumière : Laurent Coulais
Administration : Valérie Lefebvre
Compagnie du Singulier, Marseille

 

Miloud Khétib, colporteur d’histoires, souhaite réinvestir le plateau de théâtre dans sa fonction première, celle de raconter poétiquement. Cela veut dire restituer la beauté de l’écriture à la beauté du dire brut, sans savantes arabesques et mosaïques verbales, pour notre propre écoute.

L’Eneïde est une épopée basée sur le double modèle de l’Iliade et de l’Odyssée d’Homère, écrit par Virgile (29 et 19 av. J.-C.). En vers et comptant de multiples rebondissements, cette épopée retrace l’origine troyenne de Rome. Miloud Khétib raconte le premier Chant de l’Eneïde, qui est un des plus grands récits de l’humanité. Le premier Chant évoque l’ancienne guerre de Troie et la fuite du prince Enée qui part fonder en Italie une nouvelle Troie.

 

Un soir, les marchands musulmans de Sin Kalan me conduisirent à une maison où vivaient beaucoup de gens. Dans ces enfoncements, il y avait des gens qui mangeaient et qui buvaient, de même que sur les sol et aussi sur une terrasse. Les gens de la terrasse jouaient du tambour et du luth, et quinze ou vingt environ avaient des masques de couleur cramoisie et chantaient et conversaient. Ils étaient punis de prison, mais personne ne voyait de cellules; ils étaient à cheval, mais personne ne voyait leurs montures; ils combattaient, mais leurs épées étaient en roseau; ils mouraient, mais il se relevaient ensuite…
– Les actes des fous, dépassent les prévisions des sages…
– Ils n’étaient pas fous, ils étaient en train de raconter une histoire. C’est un spectacle que nous montrèrent ces gens sur la terrasse.
– Ces personnes parlaient ?
– Bien sûr, elles parlaient. Elles parlaient et chantaient et discouraient.
– Dans ce cas, il n’étaient pas besoin de vingt personnes. Un seul narrateur peut raconter n’importe quoi, quelle qu’en soit la complexité.
La quête d’Averroës du livre L’Aleph de Jorge Luis Borges

 

Accueil en résidence : Théâtre du Petit Matin (Marseille), Les Bancs Publics (Marseille)
Coproduction : Compagnie du Singulier et Théâtre des Bernardines (Marseille)
Avec le soutien de la DRAC PACA (Aide au projet), du Conseil Régional PACA, du Conseil Général des Bouches du Rhône et de la Ville de Marseille.

 

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