Mardi 21 janvier 2014 à 20h30
Mercredi 22 janvier 2014 à 19h30

Mardi 21 janvier à 20h30
Mercredi 22 janvier à 19h30

Cie Ma voisine s’appelle Cassandre, Marseille
Texte de Roland Schimmelpfennig
Traduction : Hélène Mauler et René Zahnd
Mise en scène : Nanouk Broche
Avec : Marcelle Basso, Maude Buinoud, Louis Dieuzayde, Frédéric Flahaut, Malte Schwind
Création lumière : Les Orpailleurs de Lumière
Assistante-stagiaire : Maellis Cam
Assistante-régie : Manon Deplaix
Photos et images : Gilles Constancin
L’arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.

Résidences : Avec l’aide du Théâtre des Bancs Publics, du Théâtre Toursky, du Centre Culturel Mirabeau (Mairie 15/16), du Théâtre de la Minoterie (Friche) Marseille, du Théâtre Vitez (Aix-en-Provence) et de La Distillerie (Aubagne ) dans le cadre de résidences de création .

Ou comment la dent creuse et complètement pourrie d’un ouvrier clandestin ouvre sur l’énigme et le fantastique.
Dans la cuisine du restaurant Le Dragon d’or, on arrache une dent à un jeune Chinois avec la pince multiprise qui sert à régler les brûleurs. La dent saute dans la soupe thaï d’une hôtesse de l’air qui rentre fatiguée d’un long voyage. L’hôtesse met la dent dans son sac, puis dans un verre d’eau, puis dans sa bouche et finira par la jeter dans le fleuve qui traverse la ville, le même fleuve où est balancé le cadavre du jeune Chinois, qui dérivera à travers les mers jusqu’en Chine, refaisant à l’envers le périple du clandestin.

Schimmelpfennig élabore ici un dispositif complexe entre un chœur d’acteurs uniquement déterminés par leur âge et leur sexe et 17 personnages, dont l’âge et le sexe ne correspondent surtout pas à celui des « acteurs ». L’auteur articule cette première règle à une deuxième : les acteurs passent du récit au dialogue. Ils racontent ce que font leurs personnages et ils les jouent en direct. Ils décident de raconter et ils sont pris dans l’action.
A partir de ces deux règles proprement théâtrales, les combinaisons se multiplient et proposent un jeu subtil entre acteurs, conteurs et personnages, la multiplicité du collectif et celle de la personne, la question de l’anonyme et celle de l’identité, qui démultiplient les perspectives de la fiction.

Roland Schimmelpfennig est né en 1967 à Göttingen en Allemagne, plusieurs de ses pièces ont été créées à la Schaubühne de Berlin où il a été conseiller artistique de Thomas Ostermeier. Il a été également en résidence à la Deutsches Schauspielhaus de Hamburg après avoir travaillé à Istanbul, puis à New-York comme traducteur. Il est aussi metteur en scène.
Il est devenu « l’un des auteurs contemporains les plus joués dans les pays germanophones. Il y a chez lui des perspectives larges dans des endroits étroits, et des rêveurs éveillés qui obéissent à des lois secrètes. » L’Arche 2011

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