Théâtre Antoine Vitez

La fiction et le document / Saison 19-20

Archives 2012

Les larmes rentrées

jeudi 19 juillet 2012
Je suis jeune et riche et cultivé; et je suis malheureux, névrosé et seul. Je descends d'une des meilleures familles. J'ai eu une éducation bourgeoise et j'ai été sage toute ma vie. Je suis abîmé par mon milieu. Naturellement j'ai aussi le cancer, ce qui va de soi si l'on en juge d'après ce que je viens de dire.

La distance qui nous sépare

jeudi 19 juillet 2012
Les acteurs font revenir des personnages qui font partie de leur histoire : des membres de leur famille, des êtres rencontrés, aimés, rêvés… Avec ces personnages reviennent des quartiers de France, d’Espagne, du Maroc, d’Algérie, d’Iran, de Pologne, d’Australie… Des maisons, des appartements, des chambres, des couloirs, des rues, des jardins, des places de marché, des paysages de guerre, des parquets de bals… Ces personnages qui reviennent à travers la mémoire et le corps des acteurs découvrent notre époque métissée.

Entreprise de recueillement

mercredi 18 juillet 2012
A la mort du père, Frédéric et sa sœur Louise transforment leur maison de famille, vert paradis de leur enfance, en refuge pour quelques uns, meurtris par la vie. Dans leur pays de montagnes reculées, ils font venir trois solitudes pour les sauver, leur donner une vie meilleure, essayer de changer le cours du monde. Bâtir ensemble une nouvelle Amérique. Mais Vincent, le grand frère taciturne et ombrageux, ne croit ni au bonheur, ni au paradis. Loup dans la bergerie, il combat l'idéalisme fraternel qui le révolte.

La Commune. Paris 1871.

mercredi 18 juillet 2012
Les prolétaires de la capitale, au milieu des défaillances et des trahisons des classes gouvernantes, ont compris que l’heure était arrivée pour eux de sauver la situation en prenant en main la direction des affaires publiques. D’après un extrait du JO de la Commune 1871

Rapport sur moi

mercredi 18 juillet 2012
Étonnement devant la saveur douce-amère de l’existence que Grégoire Bouillier résume en une formule éblouissante : "l’absolu dégingandé de la vie".

Deux soirées Copi

mercredi 18 juillet 2012
Outre son talent pour brouiller les pistes du sexe et du genre, faire voler en éclats la cellule familiale et disperser les lois hiérarchiques aux quatre vents (en ajoutant un malin plaisir à se charger de la critique de nos névroses et psychoses), Copi s’attaque, par l’emploi des archétypes, à tout ce qui entrave la liberté et le choix d’être sans devoir paraître ou trahir son moi intérieur.

La seconde surprise de l’amour

mercredi 18 juillet 2012
Une des particularités de cette Seconde surprise de l'amour est le postulat de départ. Il ne s'agit ni d'un amour naissant, ni d'un amour contrarié mais d'un chagrin d'amour. Une douleur d'amour, incommensurable, immense, inextinguible... Nos deux personnages sont reclus à cet endroit de l'âme et du corps où la vie ne semble plus possible. C'est au cœur de cette douleur que commence La seconde surprise de l'amour.