du 13 au 17 juin 2012


Festival de jeune création étudiante

du 12 au 17 Juin au Théâtre Antoine Vitez

les 18 & 19 Juin au Théâtre de Lenche (Marseille)

Tarifs : 4 euros par spectacle / 6 euros par soirée
Attention, les réservations se font uniquement par téléphone : 04 42 59 94 37

Ce festival accueille les spectacles créés durant l’année universitaire au sein des ateliers de théâtre amateur organisés en partenariat entre le Théâtre Vitez, l’Université d’Aix-Marseille et l’association Pratik Teatr.


M
ardi 12 Juin – 19h
Le Roi se meurt, d’Eugène Ionesco
Durée : 1h30
Animation de l’atelier et mise en scène : Fintan Gamard
Assisté de : Mélissa Conté
Régisseurs : Neills Doucet et Anaïs Soreil
Chorégraphe : Capucine Lamarque
Accessoiriste : Véronique Ollivier
Coiffeur : Neills Dupic
Prothésiste : Rose Filliat
Pianiste : Camille Duraquet
Distribution : Adrien Pellegrini, Lindsay Guilloux-Nedelec, Leïla Ben Souissi, Rafael Quetelard, Angie Pict, Simon-Pierre Mattei et Véronique Ollivier
Remerciements : Françoise et Philippe Chapel, Florence Guyon, Sébastien Heinis, Michel Paume, Roxane Samperiz, Vincent Siano, Pierre Testa, Claude Villeron, Le Salon Scalp

Un Roi qui se meurt mais ne veut pas mourir, deux Reines que tout oppose, une Femme de ménage, infirmière à ses heures, un Garde, et un Médecin qui est à la fois bourreau, astrologue et bactériologue à la Cour. Le tout au cœur d’un royaume inconnu, qui tombe en ruine de minute en minute.

Plongez dans un univers entre cauchemar et réalité et faites l’expérience d’une confrontation face à l’inéluctable.  Que la partie commence !

Mardi 12 juin – 21h30
Qui a peur de Virginia Woolf ? d’Edward Albee
Durée : 1h30
Animation de l’atelier et mise en scène : Sabine Vasselin
Assistée de : Romane Pineau
Régisseurs : Lise Lardon et Anaïs Aouat
Coiffure et maquillage : Julie Raineri
Distribution : Alexandra Tence, Camille Perrot, Sidonie Chung, Lauranne Moll, Damien Droin, Hugo Batifoulier et David Soriano

Une nuit. Deux couples. Martha et George qui s’aiment autant qu’ils se détestent, rentrent chez eux après une soirée arrosée, invitant Honey et Nick, un jeune couple rencontré le soir-même, à venir prendre un dernier verre chez eux. Dans une ambiance pesante, on découvre peu à peu le caractère de chaque couple dont le passé finira par ressurgir, laissant place au doute, au mensonge mais aussi à la vérité perverse et cruelle mais pourtant bien réelle. En effet, à mesure que l’alcool coule et que les propos s’échangent, Martha et George vont mutuellement se torturer et s’humilier jusqu’à l’aube, disséquant peu à peu la réalité effroyable et tragique de leur relation. A travers des disputes, cris et règlement de compte, ils s’inventent des jeux cruels pour ne pas sombrer sous le poids des mensonges et des illusions qui les lient, entrainant ainsi Nick et Honey dans leurs jeux où ils ne se contentent pas d’être seulement les arbitres, mais des joueurs à part entière. Quand le jeu cessera, la vérité et l’espoir seront au rendez-vous.

Woolf / Wolf : le masque, le « loup » que l’on porte au bal pour se masquer, se cacher. Ne pas être reconnu comme tel et porter un masque pour donner une autre image de soi même, pour se cacher de la vérité.

Extrait :
« La vérité et l’illusion, George ; tu ne sais pas faire la différence.
– Non ; mais il faut toujours faire semblant de savoir ».

Mercredi 13 juin – 19h
Histoire d’Affaires – Danse contemporaine
Durée : 25 minutes
Cie C’est pas nous
Compagnie inter-universitaire de danse contemporaine
Régisseurs : Benjamin Salignon et Laura Devoitin
Musique : Aphex Twin, Les Elles, Birdy Nam Nam et Amon Tobin
Distribution : Floriane Barny, Chloé David, Mikaël Doulson, Adrien Farrange, Biancaluna Favarro, Eléonor Lemaire, Alice Roberts et Manon Trompowsky

« L’apparence est le vêtement de la personnalité », Galienni, Artiste peintre.
Si les apparences sont parfois trompeuses, le vêtement, lui, manifeste l’intention. Convoités, dénigrés; chemises et manteaux changent l’idée que l’on a de soi-même et le regard que les autres portent sur nous. Que l’on revête un masque ou non, nous choisissons de faire corps avec un objet qui nous marque et nous imprègne, le temps d’un jour, le temps d’une vie. Finalement, se changer est un jeu qui n’a de sens que si nous lui en donnons un. Une question de goût, une histoire d’affaires.

Mercredi 13 juin – 21h30
On verra après demain, pièce pour deux actrices
Montage de textes de : Paul M. Marchand, W.H Auden, La Tordue et Milan Kundera
Durée : 1h
Animation de l’atelier et mise en scène : Audrey Despagne
Assistée de : Anna Plasse
Création lumière et régie générale : Kamal Bénadi
Distribution : Mélanie Fresard et Lisiane Gether

Il est des « hommes gais » qui se servent de la gaieté pour qu’on se méprenne sur eux : ils veulent qu’on se méprenne. Il est des « esprits scientifiques » qui se servent de la science parce qu’elle donne une apparence sereine, et parce qu’on déduit de leur esprit scientifique qu’ils sont superficiels : ils veulent inciter à cette fausse conclusion. Il est des « esprits libres et effrontés » qui voudraient cacher et nier qu’ils sont des cœurs brisés et fièrement incurables et parfois la bouffonnerie elle-même est le masque d’un savoir funeste et trop certain.

Jeudi 14 juin – 19h
Et un sourire… d’après Le Magasin des suicides de Jean Teule
Durée : 1h30
Animation de l’atelier et mise en scène : Roxane Samperiz
Assistée de : Axelle Faure
Création lumière et régie générale : Sébastien Escudié
Scénographie : Capucine Lamarque
Assistée de : Carolane Cirilli
Accessoiriste : Véronique Ollivier
Animation vidéo : Julien Noe
Distribution : Charline Bava, Stéphane Boyer, Carolane Cirilli, Margot Eschbach, Etienne Gallert, Laëtitia Gary, Frédéric Girault, Capucine Lamarque, Agathe Quintin, David Soriano
Remerciements : Flora Gervais, Mélissa Conte, Sébastien Heinis

Imaginez un monde où la société de consommation a atteint son paroxysme, à tel point que l’industrie de la mort y fait fortune. Une famille, les Tuvaches, vendent depuis des générations tout le nécessaire afin que chacun puisse passer l’arme à gauche comme il se doit. Mishima, père de famille et commerçant hors pair, Lucrèce, dévouée à son mari, Vincent et Marilyn, la descendance idéale : tous prospèrent dans leur Magasin des Suicides jusqu’au jour où un (mal?) heureux évènement s’immisce dans leur morosité. Allan, le fils cadet, sourit…

Jeudi 14 juin – 21h30
Mefisto for ever, de Tom Lanoye
Durée : 2h
Animation de l’atelier et mise en scène : Tiphanie Janvier
Assistée de : Julie Raineri
Régisseurs : Angéline Deborde et Sébastien Escudié
Distribution : Benjamin Churcheward, Aliénor De Georges, Manuelle Denisse, Aurélie Dupré, Pierre-Antoine Ferrand, Lucie Garcia, Gauthier Lefebvre, Fabien Mathieu, Amaël Raynaud, Héloïse Roudiy

Berlin, 1933. La terreur s’installe. C’est dans l’espace clos d’un théâtre de la capitale que l’on assiste à la prise de conscience d’une troupe de comédiens face à ce tournant de l’Histoire. Car il s’agit bien d’eux, en tant qu’humains, en tant qu’artistes. Faces à leurs choix. Peut-être alors le thème de cette pièce reste-t-il intemporel et soulève une unique question : l’artiste est-il un homme « politique » ? Kurt Köpler, comédien obsessionnel, fait passer son ambition artistique pour de la stratégie politique. Il prétend essayer de combattre le régime de l’intérieur. Mais à quel moment passe-t-on du compromis passable à la collaboration ? Va-t-il réussir à lutter ou va-t-il se laisser vaincre par le système dont il pensait pouvoir profiter ?  « A force de mettre de l’eau dans son vin, il ne reste plus que de l’eau ».

Vendredi 15 juin – 19h
Les Aveugles, de Maurice Maeterlinck
Durée : 1h15
Animation de l’atelier et mise en scène : Lauren Lenoir
Assistée de : Naïs Desiles
Création lumière et régie générale : Anaïs Soreil
Création sonore : Giles Marfaing et Anaïs Poul
Distribution : Calypso Pellaé, Yves Busnel, Adélaïde Bichon, Roxane Guidi, Delphine Coulange, Lina Pelz, Kevin Yvars, Héloïse Roudiy
Remerciements : Alicia Gréau, Christine Disdero

Sur une île indéterminée, dans une forêt indéfinie, à une distance incertaine d’un hospice et dans un moment vaguement situé entre le crépuscule et la nuit, un groupe d’aveugles attend. On les a sortis, beaucoup plus tôt, parce que le soleil, paraît-il, luisait. Mais il commence à faire froid, la faim se fait sentir. Il faudrait que le prêtre se décide à les guider sur le chemin du retour. Parti chercher de l’eau, il tarde à revenir. En attendant, les huit aveugles ne peuvent compter que sur quelques échos lointains d’un clocher, quelques cris d’oiseaux, quelques odeurs de fleurs, pour les informer. Des mots affleurent dans le silence et s’effacent; reste l’enfant qui voit mais ne parle pas encore. Par ses pleurs, nous percevons obscurément qu’il se trame quelque chose.  Laissez-vous entraîner dans un univers aux confins du rêve et de la réalité, là où les êtres sont parfois interchangeables, où l’essence même des choses et de l’existence, est portée au grand jour.

Vendredi 15 juin – 21h30
Ecrits sinistres d’Abel Tiffauges, d’après Le Roi des Aulnes de Michel Tournier
Durée : 1h40
Animation de l’atelier et mise en scène : Alexandra Komaniecki
Assistée de : Julia Pellissier
Scénographie, création lumière et création vidéo : Charline Dereims
Distribution : Gilbert Cordier, Camille Duraquet, Yukiko Hasegawa, Julia  Pellissier, Rollon Torrisi

L’orage gronde. Abel, dans son antre, écrit de sa main gauche un monde en déréliction. La communauté humaine veut sa peau d’ogre vivant dans l’ombre, monstre pétri de tendresse, porteur d’enfant, d’infini, d’innocence. La main droite des hommes érige peu à peu une société de la peur et de la haine, vomissant la différence, glorifiant les assassins, sacrifiant sa jeunesse aux champs de batailles. Lumière sera faite sur la beauté du monstre et la bêtise crasse de la société des hommes. Les mains hasardeuses des découvreurs d’aujourd’hui donneront chair à l’ogre mythique : Abel se relève sous nos yeux par delà le temps, fascinant, émouvant, décalé, inquiétant, nous questionnant intensément sur notre humanité fragile ici et maintenant. Qui est le Monstre ?

Samedi 16 juin – 19h
Le maître qui n’aime pas que son chien renifle les crottes, tire violemment sur la laisse, d’après des fragments de textes de Milan Kundera, Bunuel, Jean Luc Lagarce et St John Perse
Durée : 45 minutes
Animation de l’atelier et mise en scène : Quentin Aranda
Assisté de : Maria Vinciguerra
Création lumière et régie générale : Neills Doucet
Distribution : Eva Gaugler, Sonia Hardoub, Kelly Sipp, Gabrielle Delplanque, François Lison, Anaïs Aouat, Lara Gueret, Lara Vedovelli, Jeremie Ciceron, Julie Raineri, Anaïs Soreil

« L’Homme ne peut jamais savoir ce qu’il faut vouloir car il n’a qu’une vie et ne peut ni la comparer à des vies antérieures, ni la rectifier dans des vies ultérieures […] tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans jamais avoir répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est déjà la vie elle même… […] Une fois ne compte pas, une fois c’est jamais. » : Milan Kundera.

Samedi 16 juin – 21h30
Le songe ou un jeu de rêves, d’August Strindberg
Durée : environ 2h
Animation de l’atelier et mise en scène : Malte Schwind
Assisté de : Flora Tscirky
Création lumière et régie générale : Angéline Deborde
Scénographie : Clara Gai
Distribution : Maxime Ammar, Jules Bezza, Marine Debilly, Anne-Sophie Derouet, Jérôme Jouret, Diane Le Naour, Thomas Pruvot, Nathan Rinaudo, Marie-Hélène Rose, Joël Schön, Jessica Vera, Zou

« Le choix du texte Le Songe d’August Strindberg vient originairement d’un désir d’une spiritualité, d’un désir de parler d’une foi dans une altérité radicale dont Dieu n’est qu’un des noms. Par contre, ce désir s’est transformé durant cette année en une volonté de travail et une rigueur de pensée qui oblige à ramener un quelconque au-delà à la Terre et à l’affronter ici-même – probablement plus difficile, plus douloureux, mais qui ouvre des espaces insoupçonnés. Nous avons tenté de garder ces espaces ouverts; je dirais même que nous avons combattu toutes sortes de fermetures ou de clôtures au nom d’une signification, d’une dramaturgie analytique, d’un être-au-service-de; nous avons tenté de garder l’autonomie de chaque élément théâtral. La structure onirique et associative de la pièce nous a probablement permis certaines libertés. Le songe ou un jeu de rêves se manifeste alors peut-être comme un seuil entre la dernière note d’un éloge à une foi personnelle révolue et le futur d’un travail matériel » M.S.

Dimanche 17 juin – 19h
Six personnages en quête d’auteur, de Luigi Pirandello
Durée : 1h45
Animation de l’atelier et mise en scène : Margot Panseri
Création lumière et régie générale : Anaïs Aouat
Scénographie : Mélissa Conté
Distribution : Anaïs Arrighi, Déborah Rotolo, Carolane Cirilli, Rémy Cassajou, Gilbert Cordier, Inès Rota-Bulo, Lucie Huet, Morgane Deboom, Vincent Kedinger

Un théâtre, un plateau, une troupe, une pièce en répétition. Voilà une histoire qui pourrait être des plus banales. Mais comment réagir lorsque six personnages interrompent la répétition pour proposer de remplacer la pièce en cours par leur propre drame familial ? Dans cette négociation où les personnages sont à la fois protagonistes, victimes de leur destin et commerciaux de leur malheur, se dégage un questionnement sur l’identité et le refus des apparences. Le Directeur, partagé entre l’intérêt qu’il porte à cette famille des plus loufoques et sa volonté de maintenir son statut de « chef de troupe » se prendra au jeu proposé par les personnages et leur terrible drame familial. Plongez-vous dans un univers où la réalité se mêle à la fiction, et où le plus fou n’est pas forcément celui qu’on pense…

Dimanche 17 juin – 21h30
Un homme est un homme, de Bertolt Brecht
Durée : entre 2h et 2h30
Animation de l’atelier et mise en scène : Mathilde Soulheban
Création lumière et régie générale : Lise Lardon
Scénographie : Barbara Dieuzayde
Distribution : Noémie Girousse, Gaëlle Vidal, Marjorie Bonnet, Stéphane Gavaudan, Fabien Lanchon, Anne Préa, Clémence Marin, Anaïs Guittony

« Déjà le travail à la machine, le travail à la chaîne ont égalisé la stature du grand Homme et du petit Homme. La personnalité ! Dès la plus haute antiquité, les Assyriens, veuve Begbick, représentaient la personnalité sous la forme d’un arbre qui se déploie. Qui se déploie, ah oui ! Eh bien, on le reploiera, veuve Begbick. Et Copernic, qu’est-ce qu’il dit ? Qu’est-ce qui tourne ? C’est la Terre qui tourne. La Terre, donc l’Homme. D’après Copernic. Donc l’Homme ne se trouve pas au centre. Maintenant, regardez-moi un peu ça. Vous voudriez que ça se trouve au centre, ça ? Historique, je vous dis. L’Homme n’est rien du tout ! La science moderne a prouvé que tout est relatif. Qu’est-ce que ça veut dire ? La table, le banc, l’eau, le chausse-pied, tout, relatif. L’instant est historique. L’Homme se trouve au centre, mais relativement. »
Dans une Inde de carton-pâte, l’irlandais Galy Gay, « dernier homme de caractère », part un matin acheter du poisson et tombe sur un groupe de mitrailleurs anglais et dépravés. Un faux éléphant et une fausse mise à mort plus tard, il est des leurs. Nous, on est que des étudiants, mais à l’heure de la manipulation des masses par la peur et la vénalité, on aime bien comment Bertolt Brecht présente la question.

Lundi 18 juin – 20h30
Pacamambo, pour casser le masque de la lune, d’après Wajdi Mouawad
Durée : environ 1h
Animation de l’atelier, mise en scène et conception des masques : Clémentine Essayan
Assistée de : Rachel Farmane
Création lumière et régie générale : Kamal Benadi
Scénographie : Delphine Nerot
Distribution : Valentine Damay-Vissuzaine, Diane Din Ebongue, Maylis Diot, Josiane Ferrara, Clémentine Rakowitz, Christine Raillard
Remerciements : Liselotte, Julien et Aida, Sébastien Nérot, Clotilde et Armelle de l’association « Les gens (sont) magnifiques », François Cervantès, mais aussi à Cristina Gigliotti

Une certaine image de la lune qui renvoie à la tristesse, comme si elle veillait désespérément sur la condition humaine. On la regarde nous observer comme si elle attendait. La fin de cette attente semble être une fin humaine, un écroulement. Pour casser le masque de la lune, pour ne la voir plus que par son étincelante beauté, comme une lampe qui vient nous protéger dans les moments les plus obscurs de notre vie. Nous avons encore la possibilité d’oublier ce visage, de détruire ce masque, partiellement, petit à petit, durant notre parcours de vie. Notre moyen on en parle ici.
PACAMAMBO
Un besoin de plonger dans le rêve, l’abstraction, la beauté de l’échappée pour éviter de se confronter au concret des faits, pour faire son deuil, pour oublier le corps moisissant, rongé par le temps, enterré loin des yeux alors que l’idée reste près de notre esprit. Même le délire doit être beau et assumé car on revient face à l’innocence qui nous réapprend à ne plus subir le grave. Il s’agit finalement d’un besoin créatif et vital, qui fait partie de la vie pour ne plus s’écrouler. C’est un art formidable qui soulève la possibilité absolue de croire au bonheur. Une protection inébranlable pour reconsidérer l’espoir après la chute. Rêvons. Tentons de devenir objet de nos rêves pour ainsi ne plus donner d’illusions à nos désirs.
Ici, Julie est porte-parole d’un groupe de femmes. Un retour sur elle-même et sur des rencontres nécessaires qui mettent en jeu une lutte nous transportant grâce au pouvoir de PACAMAMBO…

Mardi 19 juin – 20h30
Pinok et Barbie, de Jean-Claude Grumberg
Durée : 1h
Animation de l’atelier et mise en scène : Valentin Simon
Assisté de : Blaise Jacquemin
Création lumière et régie générale : Charline Dereims
Distribution : Soumia Laiourate, Lauriane Lime, Lucille Dubroca, Coline Genet, Alice Lay

Cinq comédiennes se retrouvent dans un théâtre abandonné et renouent avec une œuvre de jeunesse trouvée sur place : Pinok et Barbie. Répondant présentes à l’appel du cœur du président de sa grande République, Petite Puce décide d’offrir ses deux plus beaux joujoux (son Pinok et sa Barbie) en guise de cadeaux de Noël, aux pauvres petits enfants du pays où Les Enfants n’ont rien. Nos deux héros se promettent de trouver ensemble une petite fille gentille à rendre heureuse. Malheureusement, les besoins de ce pays ne sont pas les mêmes que chez-eux… Cette pièce propose à la manière d’un récit initiatique, un voyage à la rencontre de la réalité.