du 8 au 12 mai 2012

Du mardi 8 au samedi 12 Mai

mardi, Vendredi et Samedi – 20h30

Mercredi et Jeudi : 19h

Dans le cadre des ateliers de la section « Arts de la scène »  de l’Université d’Aix-Marseille

Mise en scène et scénographie : Marie Vayssière
Assistantes à la mise en scène : Anaïs Guittonny, Léa Stemmel, Stéphanie Saint-Cyr
Assistante à la scénographie : Gabrielle Malésys
Régies lumière, son, vidéo : Kamal Benadi, Neils Doucet, Anaïs Soreil
Costumes : Charline Bava et Stéphanie Fraudet
Images vidéo : Cyril Jiguet et Marie Vayssière
Achives vidéo : Marie Lelardoux
Archives son : José Almeveir
Médiation : Florian Bertaud

Avec : Abdallah Mohamed Abdou, Quentin Aranda, Hugo Batifoulier, Vivien Berthaud, Lucile Brebel, Elie Chapus, Lola Cochin, Anne-Sophie Derouet, Naïs Desiles, Audrey Despagne, Camille Duraquet, Bérengère Hirtz, Sofy Jordan, Malte Schwind, Tiphaine Janvier, Morgane Lacasse, Lauren Lenoir, Florian Onnein, Clara Rebeirot, Joël Schön, Valentin Simon, Flora Tschirky

 

 

Pièce pour objets, marionnettes et acteurs.

 

Cet atelier théâtre, ce chantier d’hypothèses, se fait avec une trentaine d’étudiants, en pleine période électorale, et traite d’un président de la république en campagne…

 

Une nuit de la Saint-Sylvestre. Avec l’aide de son larbin, un académicien, le Président prépare la traditionnelle allocution à la nation. Mais alors qu’il est prêt de conclure, sa langue fourche et il déclare à la nation : « Que tous mes vieux soient exécutés ! ».

Fatal lapsus qui met le feu aux poudres. Ce qui devait être une tournée triomphale des popotes se transforme en chemin de croix. Au cours de son calvaire, qui durera une nuit, il affronte la révolte des vieux prêts à sauter dans le vide pour retrouver leur dignité bafouée, et celle de son fils pressé de lui succéder. Puis il assiste, alors qu’un caméraman filme la scène, à l’effondrement d’une famille, pauvre comme Job, avec laquelle il était venu partager la traditionnelle bûche. Jusqu’à l’art, qui, par la voix de Dali, se moque et se venge d’être si méprisé. Au terme de son périple, alors que l’aube point, une forêt marche sur l’Elysée…

« Je ne voudrais pas qu’on lise et réduise la pièce à une dénonciation. Je n’aime pas la dénonciation, qui pour moi n’est que l’envers de l’adhésion, elle stagne souvent au niveau du discours et s’accompagne alors d’un repli de la forme. Dans « L’hypothèse du chien » il y a bien sûr des références immédiates à notre actualité, toute ressemblance avec des personnes réelles n’étant pas fortuite, mais ces références entrent en jeu avec bien d’autres éléments, ce qui les met en perspectives. Mon écriture tente de faire naître et vivre sur le plateau un présent qui déborde les frontières du réel pour y inclure la mémoire, la fiction et le rêve, car c’est là, dans cette interaction, que se jouent selon moi les tensions à l’oeuvre dans notre société. » Michèle Sigal

Remerciements chaleureux à Cyril Jiguet, Marie Lelardoux, David Béchu et à la Société Projectis.

 

> Samedi 12 Mai à 11h30
Lecture – Rencontre
Avec l’auteure Michèle Sigal

En présence de Marie Vayssière
et de l’équipe artistique de l’Hypothèse du chien
A la librairie de Provence
31, Cours Mirabeau – Aix-en-Provence

 

 

 

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