Mercredi 19 octobre 2011

Mercredi 19 octobre – 20h30

Entrée libre

Dans le cadre du Réseau d’échange entre Scènes Universitaires
Reprise du Festival « 3 jours et plus… » 2011

Texte de Ronan Chénau
Mise en scène : Tiphaine Janvier

Régie : Angéline Deborde
Avec la participation de : Sébastien Escudié
Avec : Marine Aubry, Louise Bonningues, Clémentine Bouchot, Philippe Buonanno, Jean-Marie Chikaoui, Benjamin Churcheward, Zoé Eibner, Simon Guerin, Fabien Mathieu, Angélique Morin, Caroline Pineau, Julie Raineri, Aglaé Rochette, Zou
Crédit Photo : Roxanne Sampériz

 


« 25 ans et se tenir droit dans le monde. Être sa propre origine si les repères font défaut. Grand-père, grand-mère, père et mère, les photos jaunissent, blanchissent. 25 ans : je vous regarde de si loin. »

Le sentir glisser, s’échapper, vouloir le retenir, en jouir, avec excès, le gâcher, l’épargner… Le temps voit se succéder les générations et avec elles leurs questions, leurs doutes, leurs peurs, leurs colères, leurs joies.

Constat d’une génération, de plusieurs générations, du temps qui passe, du temps qui ne passe pas. Générations. Elles se touchent mais ne se ressemblent pas. Elles se rencontrent parfois, chacune réagit par rapport à l’autre. Est-ce que c’était mieux avant ? Comment faire pour que les choses bougent ? Nous sommes les témoins privilégiés des ces mélanges qui font ce que nous sommes. À eux les souvenirs, à nous d’écrire l’Histoire.

« Toute génération est précédée d’un cri : un cri qui libère, qui apaise, qui est, déjà, manière d’être contre le monde et surtout pour le monde. Vivre : 25 ans et se tenir droit dans le monde. Et être sa propre origine si les repères font défaut. Grand-père, grand-mère, père et mère, les photos jaunissent, blanchissent. 25 ans : je vous regarde de si loin. 25 ans : réinventer les couleurs. Faut que ça flashe, plein les yeux, plein la vue. Plein la vie ! Ma vie dans une clé USB, ma vie dans le générateur de mots d’un traitement de texte, ma vie dans un Ipod, ma vie avec d’autres vies : foule bêtement attentive, un samedi moutonnier et déprimant dans un magasin de meubles bon marché. Comment peut-on se résigner à ce monde ? Lutte, cri, poésie d’un cri. « Elle est à vivre la vie». On arrête de jouer. Rideau. Vie. Vraie vie. »


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