du 19 au 21 mai 2011 à 19h00 ou 20h30

ou Qu’est-ce qu’on chantait ces années-là !!!

Du jeudi 19 au samedi 21 mai – tarifs 3,5/ 5 / 8 euros
Jeudi 19, samedi 21 mai à 20h30
Vendredi 20 mai à 19h

Atelier de création de l’Université de Provence
Mise en scène : Danielle Stéfan
Direction musicale : Christine Culioli

En écho à l’opérette « Le Verfügbar aux enfers » de Germaine Tillion
Répertoire de chansons des années 1930 et 1940.
Adaptation et extraits de textes tirés de « Journal de guerre » de Jean Malaquais, « Marseille, année 40 » de Mary Jane Gold, « Livrer sur demande… » de Varian Fry, « Drôle de guerre » de Pierre Dac

Avec les étudiants des cursus théâtre et musique de l’Université :

Avec : Anaïs AUPHAN, Benjamin BAUDVIN, Virginie BLANC, Doris BULA, Clémentine ESSAYAN, Alice FARAVEL, Rachel FARMANE, Carla FIGLIOLINI, Johana GIACARDI, Océane GOUBIER, Fabien HINTENOCH, Olivia LALLEMENT, Lauren LENOIR, Morgane MAROT, Julia PELLISSIER, Mathilde PITHON, Christina PONTET-PASCHE, Marion SAUTON
Et Vincent CLADERE (saxophone), Félix KAIL (contrebasse), Matthias MARINOSCI (batterie), Jérémy MARRON (accordéon), Véra THOMAS (piano) sous la direction de Christine CULIOLI, piano

Assistants à la mise en scène : Benjamin BAUDVIN, Elsa BOUYERON, Alexandra KOMANIECKI
Scénographie et costumes : Charline DEREIMS, Tamara POISSONNIER
Régie : Bérengère HIRTZ, Nicolas ROCHETTE
Médiation : Stéphanie DE FRANCE

Un panorama, une vision parcellaire, kaléidoscopique, un collage fragmentaire qui parle de mobilisation, de guerre, d’occupation et de « La vie qui va », la vie avec son lot d’adaptation, de résignation, de compromissions, de résistances petites et grandes. En première ligne et sur tous les fronts, une jeunesse dont « le cœur fait Boum » pendant que « le monde entier fait Boum Boum ». Une façon pour des jeunes gens d’aujourd’hui de réinvestir la grande Histoire par des mots de la petite histoire, ceux qui à travers les chansons et les témoignages racontent le quotidien, les peurs, les rêves, les espoirs, où s’entrechoquent les récits de « l’arrière » et ceux du front de guerre, le réel et le fantasmé…Un écart qui permet de mettre en lumière des traces qui résonnent comme des échos d’autres guerres.
Composée de fragments de textes et de chansons, de sketches, la Revue telle que je l’envisage s’apparente étonnamment à la définition que donne Valère Novarina de l’Opérette dont  « l’action avance sans but par irruption de personnages rythmiques. Affublés d’un air animalesque ou trop humain, ils entrent traînant en séquelles ritournelles et romance. Le temps avance par secousses de l’espace : le public vient voir se percuter des sentiments – s’entrechoquer la vie contradictoire. »  Danielle Stéfan

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