Mardi 24 novembre 2009 à 19h00

mardi 24 novembre à 19h
A partir de 10 ans – durée 2h30
TARIF UNIQUE : 4,5 euros
Dans le cadre de MOMAIX, temps fort de spectacles à voir en famille

Écriture et mise en scène : Danielle Bré
Assistantes : Christelle Harbonn, Sofy Jordan
Musique : Martin Béziers, Mathieu Chrétien, Fabien Ottones
Scénographie : Jacques Brossier
Construction et décoration : Isabelle Schneider
Costumes : Danielle Bré et Sylvie Delalez
Création lumières : Jean-Luc Hervé
Régie : Elodie Mosca
Avec : Monique Bart, Marine Chéravola, Mathieu Cipriani, Michel Ducros, Sofy Jordan, Yann Lecorre, Emilio Martinez, Claire Massabo, Olivier Puech, Béatrice de Villars, Jean-Marc Vidal, Micheline Welter
et les enfants Emma Bertin, Benoît Brice, Iris Conchy, Rémi Forssant, Joanne Girardo, Maelys Guillet, Kevin Rodiel, Alexandre Sauron, Maxime Tarret

Ce spectacle est inscrit dans « Picasso par les villages » labellisé par la Communauté du Pays d’Aix et la ville d’Aix en Provence dans le cadre de « Picasso 2009 »

Des PaPis dans la tête, fugue théâtrale cubiste pour Pablo Picasso
Des petits enfants, qui ressemblent aux écoliers des quatre cents coups de Truffaut, prétendants à la descendance de Pablo Picasso, sont à la recherche de l’aïeul et arrivent à Aix qui fête ce supposé PaPi. Les minots ont de qui tenir, c’est sûr. Petits pois(s)ons, actifs comme du vif-argent, ils ont tous, comme PP, des yeux bruns insondables, des culottes courtes qui allongent la silhouette, et le fameux tricot marin rayé.
Ils débarquent dans un cirque à l’ancienne lors d’une fête de village, le cirque Picador et fils. Ici, la population saltimbanque, ses acrobates, ses filles de joie, ses enfants du paradis et ses figures d’enfer, masques bleus et roses, points de fuite de la perspective grand paternelle déroule pour eux un fil d’Ariane à la rencontre de l’aïeul.

Ils constatent que le génial grand père se cache dans un labyrinthe, fait d’images contradictoires, de traits coupants les évidences mais brouillant le motif, de monuments officiels, d’anecdotes médiatiques, de souvenirs people, de photos de familles nombreuses, de traces des années cinquante et des sixties, de publicités contemporaines, de fulgurantes formules esthétiques, de poèmes épicés, de témoignages d’amis toujours chers et connus. Derrière ce labyrinthe, ils en découvrent un autre plus secret celui des tableaux fantômes allant et venant dans l’ombre de l’atelier de la rue des grands Augustins confinée ici. Ils y reconnaissent des humbles choses de la vie quotidienne, la vie secrète des natures mortes et des paysages, même des choses qu’aucun ne connaît mais que tous reconnaissent soudain. Par bonds, la légende se déroule et leur curiosité s’apaise.